Comme Un Roman Par Daniel Pennac (1995)

Posted on

Comme

Site De Telechargement Gratuits Comme Un Roman In French PDF FB2 -

Description du Comme Un Roman

Site De Telechargement Gratuits Comme Un Roman In French PDF FB2 - LES DROITS IMPRESCRIPTIBLES DU LECTEUR : 1- Le droit de ne pas lire. 2- Le doit de sauter des pages. 3- Le droit de ne pas finir un livre. 4- Le droit de relire. 5- Le droit de lire n’importe quoi. 6- Le droit au bovarysme ( maladie textuellement transmissible ) . 7- Le droit de lire n’importe où. 8- Le droit de grappiller. 9- Le droit de li...

Détails sur le Comme Un Roman

Titre de livre : 238 pages
Auteur : Daniel Pennac
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070388905
Moyenne des commentaires client : 3.94 étoiles sur 5 1923 commentaires client
Nom de fichier : comme-un-roman.pdf (Vitesse du serveur 29.93 Mbps)
La taille du fichier : 25.98 MB

Commentaire Critique du Comme Un Roman

Epictete a écrit une critique à 04 mars 2014. Epictete donne la cote 1923 pour Comme Un Roman. Voici le livre d'un écrivain, d'un professeur qui s'interroge et nous livre ses réflexions, voire son expérience au sujet de ce qui a percuté plus ou moins tous les parents ou enseignants en lettre : « Comment faire aimer la lecture, comment faire aimer le livre ? » Et finalement qu'est-ce que lire, et y-a-t-il des règles ? Daniel Pennac nous présente un essai en quatre grandes parties : - La naissance de l'alchimiste - Il faut lire (le dogme) - Donner à lire - le qu'en lira-t-on ? Dans la première partie, il est question de cette transformation à laquelle on peut assister quand on passe du petit être qui veut qu'on lui lise son histoire le soir, puis qui se passionne pour la découverte des lettres, des mots puis des phrases et des livres, à cet adolescent qui trouve ça nul et qui entre la télé, les consoles et les réseaux dits « sociaux » à bien d'autres moyens d'occuper son temps. Dans la seconde partie, il est question de l'enseignement de la littérature, avec son corollaire : la lecture. Comment un enseignant, dans ce monde qui positionne le livre de façon aussi stéréotypée, comme objet de culture ou de positionnement « Bo-bo », plus comme sujet de conversation que comme objet de passion, peut transformer ce qui est ressentit comme une contrainte en un plaisir de découvrir, voire de partager ? Dans « Donner à lire », Daniel Pennac décrit une expérience faite par un enseignant lisant à voix haute des livres à ses élèves, et la transformation engendrée, les élèves récalcitrants au départ, achetant les livres pour en connaître plus rapidement la suite. Il nous montre que réconcilier l'élève et la lecture ne passe pas par l'explication de texte et le décorticage plus ou moins fumeux d'un ouvrage imposé, mais d'abord par sa découverte, l'approfondissement ne pouvant venir qu'en second lieu, et ne pouvant être un préalable à une approche plaisir. Dans la dernière partie, on explore les dix commandements, ou droits imprescriptibles du lecteur. Je les rappelle brièvement ici car même pour nous, lecteurs en principe avertis, il faut s'en imprégner régulièrement. 1. le droit de ne pas lire. 2. le droit de sauter des pages. 3. le droit de ne pas finir un livre. 4. le droit de relire. 5. le droit de lire n'importe quoi. 6. le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). 7. le droit de lire n'importe où 8. le droit de grappiller. 9. le droit de lire à haute voix. 10. le droit de nous taire Je ne les commenterai pas ici car ils commencent à être bien diffusés. Ce livre rappelle à chacun un ou plusieurs souvenirs soit en tant qu'enfant ou que parent, ou encore d'enseignant. Il démystifie également la lecture et le sacralisme qui l'entoure parfois. Et remet en cause un certain nombre de poncifs hérités des générations qui nous ont précédés, démontrant simplement par exemple que l'injonction (Lis !) n'est pas un outil de motivation (Messieurs les managers, c'est valable aussi pour vous) C'est un livre qui fait du bien, parce que nous sommes lecteurs, parce que nous aimons partager, parce qu'il ose…. + Lire la suite.
Iboo a écrit une critique à 11 avril 2013. Iboo donne la cote 1923 pour Comme Un Roman. Bien évidemment, je ne peux qu'adhérer au discours de Daniel Pennac. Je dis bien évidemment car, en d'autres temps et d'autres lieux, j'ai découvert sur le profil de mon ami Amnezik le terme d'intégrisme culturel et ça m'a permis de mettre un nom sur ce qui me dérangeait depuis toujours sans que je puisse, avant cela, le définir précisément. Je dis bien évidemment car c'est cette fameuse liste de Pennac qui nous a valu de claquer la porte de cet autre site littéraire où une pseudo-intellectuelle; persuadée de détenir la vérité absolue, s'était donnée pour mission, non seulement de nous inonder de sa culture et de sa condescendance, mais surtout d'éduquer les misérables ignares qu'à ses yeux nous étions. Un novice qui tomberait sur ce genre d'ayatollah rejetterait sans appel tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à un livre. Je dis bien évidemment car cette manie qui consiste à analyser, décortiquer, voire présumer, du véritable sens d'un texte a toujours été, de mon point de vue, un rien peine à jouir et la plupart du temps totalement absconse pour la néophyte que je suis. Ces didacticiens ont l'épouvantable don de transformer le plaisir, sans doute primaire, que je tire d'une lecture, en un truc incroyablement chiant. Vous savez... un peu comme lorsque vous êtes seul, perdu dans la contemplation d'une toile de maître et qu'un rabat-joie vient troubler ce moment de félicité. Se faisant un devoir d'aiguiser votre perception, il vous assène le rapport circonstancié sur la psychologie, les motivations, le vécu, de l'artiste au moment de la création de son oeuvre. Difficile, en ce cas, de retenir un Taisez-vous ! Durant l'instant où j'ai ce tableau sous les yeux, il m'appartient. Tout comme m'appartient la décision de le voir, de le comprendre et de l'aimer comme ça me chante. Je me fous de connaître les détails de l'accouchement. Il existe et c'est tout ce qui m'importe. Je terminerais mon commentaire par la brillante conclusion de Monsieur Pennac : En sorte que nos raisons de lire sont aussi étranges que nos raisons de vivre. Et nul n'est mandaté pour nous réclamer des comptes sur cette intimité là. + Lire la suite.
araucaria a écrit une critique à 13 mars 2013. araucaria donne la cote 1923 pour Comme Un Roman. Le temps de lire est toujours du temps volé. (Tout comme le temps d'écrire, d'ailleurs, ou le temps d'aimer.) Volé à quoi? Disons, au devoir de vivre. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro - symbole rassis dudit devoir - se trouve être la plus grande bibliothèque du monde. Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre. Si l'on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait? Qui a le temps d'être amoureux? A-t-on jamais vu, pourtant, un amoureux ne pas prendre le temps d'aimer? je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais. + Lire la suite.