Le Grand Cahier Par Agota Kristof (1995)

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Description du Le Grand Cahier

Meilleur Site Telechargement Ddl Le Grand Cahier In French FB2 PDF - Dans la Grande Ville qu’occupent les Armées étrangères, la disette menace. Une mère conduit donc ses enfants à la campagne, chez leur grand-mère. Analphabète, avare, méchante et même meurtrière, celle-ci mène la vie dure aux jumeaux. Loin de se laisser abattre, ceux-ci apprennent seuls les lois de la vie, de l’écriture et de la cruauté. Abandonnés à eux-mêmes, dénués du moindre sens moral, ils s’appliquent à dresser, chaque jour, dans un grand cahier, le bilan de le...

Détails sur le Le Grand Cahier

Titre de livre : 200 pages
Auteur : Agota Kristof
Éditeur : Seuil
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2020239264
Moyenne des commentaires client : 4 étoiles sur 5 617 commentaires client
Nom de fichier : le-grand-cahier.pdf (Vitesse du serveur 28.74 Mbps)
La taille du fichier : 33.3 MB

Commentaire Critique du Le Grand Cahier

iarsenea a écrit une critique à 11 janvier 2010. iarsenea donne la cote 617 pour Le Grand Cahier. Pour décider si c'est «Bien» ou «Pas bien», nous avons une règle très simple: la composition doit être vraie. Nous devons décrire ce qui est, ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous faisons. Par exemple, il est interdit d'écrire: «Grand-Mère ressemble à une sorcière»; mais il est permis d'écrire: «Les gens appellent Grand-Mère la Sorcière.» Il est interdit d'écrire: «La Petite Ville est belle», car la Petite Ville peut être belle pour nous et laide pour quelqu'un d'autre. De même, si nous écrivons: «L'ordonnance est gentil», cela n'est pas une vérité, parce que l'ordonnance est peut-être capable de méchancetés que nous ignorons. Nous écrirons simplement «L'ordonnance nous donne des couvertures». Nous écrivons: «Nous mangeons beaucoup de noix», et non pas: «Nous aimons les noix», car le mot «aimer» n'est pas un mot sûr, il manque de précision et d'objectivité. «Aimer les noix» et «aimer notre Mère», cela ne peut pas vouloir dire la même chose. La première formule désigne un goût agréable dans la bouche, et la deuxième un sentiment. Les mots qui définissent les sentiments sont très vagues; il vaut mieux éviter leur emploi et s'en tenir à la description des objets, des êtres humains et de soi-même, c'est-à-dire la description fidèle des faits. + Lire la suite.
VALENTYNE a écrit une critique à 15 décembre 2013. VALENTYNE donne la cote 617 pour Le Grand Cahier. Voici comment se passe une leçon de composition : Nous sommes assis à la table de la cuisine avec nos feuilles quadrillées, nos crayons, et le grand cahier. Nous sommes seuls. L’un de nous dit: - Le titre de ta composition est : L’arrivée chez Grand-mère L’autre dit : - Le titre de ta composition est Nos travaux. Nous nous mettons à écrire. Nous avons deux heures pour traiter le sujet et deux feuilles de papier à notre disposition. Au bout de deux heures, nous échangeons nos feuilles, chacun de nous corrige les fautes d’orthographes de l’autre à l’aide du dictionnaire et, en bas de page, écrit : Bien ou Pas bien. Si c’est Pas bien, nous jetons la composition dans le feu et nous essayons de traiter le même sujet à la leçon suivante. Si c’est Bien, nous pouvons recopier la composition dans le Grand Cahier. Pour décider si c’est Bien ou Pas bien, nous avons une règle très simple : la composition doit être vraie. Nous devons décrire ce qui est, ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous faisons.. Par exemple, il est interdit d’écrire : Grand-mère ressemble à une sorcière; mais il est permis d’écrire Les gens appellent Grand-mère la Sorcière. Il est interdit d’écrire : La Petite Ville est belle, car la Petite Ville peut être belle pour nous et laide pour quelqu’un d’autre. De même, si nous écrivons : L’ordonnance est gentil, cela n’est pas une vérité, parce que l’ordonnance est peut-être capable de méchancetés que nous ignorons. Nous écrirons donc simplement L’ordonnance nous donne des couvertures. Nous écrirons : Nous mangeons beaucoup de noix; et non pas Nous aimons les noix, car le mot aimer n’est pas un mot sûr, il manque de précision et d’objectivité. Aimer les noix et aimer notre mère, cela ne peut pas vouloir dire la même chose. La première formule désigne un goût agréable dans la bouche, et la deuxième un sentiment. Les mots qui définissent les sentiments sont très vagues, il vaut mieux éviter leur emploi et s’en tenir à la description des objets, des êtres humains et de soi-même, c’est à dire la description fidèle des faits. (p 33-34) + Lire la suite.
fanfanouche24 a écrit une critique à 20 août 2014. fanfanouche24 donne la cote 617 pour Le Grand Cahier. Tellement éberluée par ce texte, à nul autre comparable... et en constatant de plus, avec plaisir l'abondance déjà des chroniques sur ce roman, mes hésitations à rédiger mon ressenti sont des plus vives… Après la critique de LydiaB, en laquelle je reconnais une très grande partie de mes propres appréciations , je vais tenter d'exprimer au plus près mes impressions. Et la tâche ne me paraît pas aisée ! j'imagine que la force et la violence des émotions que provoque ce roman, en dehors de la gravité du sujet : des « enfants dans la guerre »…tiennent énormément au style et à la découpe du texte. Une forme des plus lapidaires ou plus exactement « faussement » laconique. Des phrases brèves, cinglantes , des chapitres courts et bien distincts… klaus et Lucas [En réalité, dans le roman, ils sont le plus souvent nommés comme « les jumeaux », comme une entité unique, inséparable, ce qu'ils sont d'ailleurs , dans la réalité de leur quotidien…]sont envoyés à la campagne par leur mère chez leur grand-mère, car c'est la guerre en ville, et il n'y a plus grand-chose à manger. Pour les mettre à l'abri, les jumeaux se retrouvent pour la toute première fois, séparés de leur mère, et face à une grand-mère qui a plutôt tous les attributs de la « méchante sorcière » des contes : laideur physique et morale, saleté, agressivité, cupidité… celle-ci les mène à la dure, et c'est peu dire ; elle ne veut pas entendre parler de l'école, les fait « trimer » pour gagner une maigre pitance…les bat, les malmène verbalement…Toute la panoplie de l'enfance malmenée et plus ... Heureusement, Les jumeaux, d'une intelligence supérieure à la moyenne, observateurs, vont faire front… dans cette guerre qu'ils ne comprennent pas, en faisant des « exercices » pour s'endurcir. Par exemple, ils se battent réciproquement pour supporter les coups de la grand-mère…idem pour les insultes, appelé « exercice d'endurcissement de l'esprit », etc. Klaus et Lucas , en réalité, trouvent des astuces, des solutions ingénieuses pour supporter « l'insupportable », l' « Intolérable »… Face à eux, peu d'adultes dignes ou courageux… Ils apprennent seuls , questionnent… sans succès. On leur renvoie leur jeune âge pour ne pas répondre aux questions embarrassantes, par contre, dans leur quotidien, ils doivent faire face aux pires exactions…et à des responsabilités d'adultes : « leur propre survie » psychologique dans un contexte des plus sombres. « Nous disons : -Nous n'avons plus faim Nous allons dans la chambre. le curé se retourne : -Voulez-vous prier avec moi, mes enfants ? -Nous ne prions jamais, vous le savez bien. Nous voulons comprendre. -vous ne pouvez pas comprendre. Vous êtes trop jeunes. -Vous, vous n'êtes pas trop jeune. C'est pour cela que nous vous demandons » (p. 105) …et ils se heurtent au silence, et à la médiocrité des adultes. Il y a des scènes difficilement soutenables, mais qui rentrent dans ce climat de barbarie banalisée, généralisée. Le premier volet de cette trilogie m'a suffisamment interpellée pour poursuivre les deux autres romans, afin d'affiner et de préciser mon appréciation globale, de cette oeuvre, des plus singulières. Klaus et Lucas font malgré eux, une étrange éducation, avec leurs propres moyens ; même si ils s'endurcissent pour « faire face »… ils éprouvent aussi des élans, de la compassion, parfois ; par exemple, pour leur petite voisine , « bec-de-lièvre », complètement démunie, qu'ils aident comme ils peuvent. Ce qui les rend forts, c'est leur « gémellité », « être deux » face aux horreurs de la guerre, et aux cruautés quotidiennes des adultes… Ensuite, ils font , dans un isolement affectif redoutable, leurs apprentissages de la Vie, et des Hommes…avec les « moyens du bord »… + Lire la suite.