Thérèse Raquin Par Émile Zola (2006)

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Description du Thérèse Raquin

Reussir Ou Mourir Zone De Telechargement Thérèse Raquin En Français PDF FB2 - À vingt-sept ans, en 1867, Émile Zola ne s’est pas encore attaqué aux Rougon-Macquart, son œuvre géante. Comment s’imposer « quand on a le malheur d’être né au confluent de Hugo et de Balzac » ? Comment récrire La Comédie humaine après ce dernier ? Les grands créateurs sont parfois gênants pour ceux qui viennent après eux. Mais ses tâtonnements sont brefs. Thérèse Raquin, son premier grand roman, obtient un vif succès. Thérèse a été élevée par sa tante dans ...

Détails sur le Thérèse Raquin

Titre de livre : 493 pages
Auteur : Émile Zola
Éditeur : Pocket
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2266159216
Moyenne des commentaires client : 3.71 étoiles sur 5 2502 commentaires client
Nom de fichier : thérèse-raquin.pdf (Vitesse du serveur 18.4 Mbps)
La taille du fichier : 36.02 MB

Commentaire Critique du Thérèse Raquin

jeunejane a écrit une critique à 21 novembre 2017. jeunejane donne la cote 2502 pour Thérèse Raquin. Thérèse allait avoir dix-huit ans. Un jour, seize années auparavant, lorsque Madame Raquin était encore mercière, son frère, le capitaine Degans, lui apporta une petite fille dans ses bras. Il arrivait d'Algérie. - Voici une enfant dont tu es la tante, lui dit-il avec un sourire. Sa mère est morte...Moi, je ne savais qu'en faire. Je te la donne. La mercière prit l'enfant, lui sourit, baisa ses joues roses. Degans resta huit jours à Vernon. Sa sœur l'interrogea à peine sur cette fille qu'il lui donnait. Elle sut vaguement que la petite était née à Oran et qu'elle avait pour mère une femme indigène d'une grande beauté. + Lire la suite.
Symphonie a écrit une critique à 12 avril 2013. Symphonie donne la cote 2502 pour Thérèse Raquin. Un roman d'une force exceptionnelle, un classique d'Emile Zola certes, mais quel ouvrage ! Madama Raquin se dévoue corps et âme pour son fils unique Camille, qu'elle marie avec sa cousine Thérèse, élevée dans le même cocon familial. Si Thérèse n'aime pas particulièrement cet homme fragilisé par les débordements de soins et d'amour de sa mère, elle accepte son sort, résignée, traînant son ennui derrière le comptoir d'un commerce sordide, fréquenté par des personnages ennuyeux, jusqu'à sa rencontre avec Laurent, un peintre raté, vivant dans l'oisiveté totale. La passion de ces deux êtres dépravés, dépourvus de toute moralité va les mener à noyer le mari gênant, lors d'une promenade en barque. Cette complicité diabolique se retournera contre eux. Au lieu de s'aimer librement, une haine farouche va s'initier entre ces deux amants. Thérèse, hantée par le souvenir de Camille, ayant perdu toute exaltation pour Laurent, la passion des amants se trouve désormais altérée. Chaque jour deviendra le cauchemar de l'autre, se rejetant mutuellement la faute, les menant dans une guerre perpétuelle, jusqu'à la folie. Une oeuvre superbement campée, la relation des deux amants décrite efficacement nous démontre combien l'amour peut parfois devenir destructeur. + Lire la suite.
LydiaB a écrit une critique à 30 mai 2010. LydiaB donne la cote 2502 pour Thérèse Raquin. Un peu avant dix heures, la vieille dame se réveillait. On fermait la boutique, et toute la famille montait se coucher. Le chat tigré suivait ses maîtres en ronronnant, en se frottant la tête contre chaque barreau de la rampe. En haut, le logement se composait de trois pièces. L’escalier donnait dans une salle à manger qui servait en même temps de salon. À gauche était un poêle de faïence dans une niche ; en face se dressait un buffet ; puis des chaises se rangeaient le long des murs, une table ronde, tout ouverte, occupait le milieu de la pièce. Au fond, derrière une cloison vitrée, se trouvait une cuisine noire. De chaque côté de la salle à manger, il y avait une chambre à coucher. La vieille dame, après avoir embrassé son fils et sa belle-fille, se retirait chez elle. Le chat s’endormait sur une chaise de la cuisine. Les époux entraient dans leur chambre. Cette chambre avait une seconde porte donnant sur un escalier qui débouchait dans le passage par une allée obscure et étroite. Le mari, qui tremblait toujours de fièvre, se mettait au lit ; pendant ce temps, la jeune femme ouvrait la croisée pour fermer les persiennes. Elle restait là quelques minutes, devant la grande muraille noire, crépie grossièrement, qui monte et s’étend au-dessus de la galerie. Elle promenait sur cette muraille un regard vague, et, muette, elle venait se coucher à son tour, dans une indifférence dédaigneuse. + Lire la suite.