La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous Par Mark Lawrence (2018)

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La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous

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Description du La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous

Blog Telechargement Ebook Gratuit La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous PDF FB2 IBook - La Reine Rouge est crainte dans tout l'Empire Brisé. Lâche, tricheur et séducteur invétéré, son petit-fils le prince Jalan ne figure qu'en dixième position dans la ligne de succession. Tandis que sa grand-mère façonne la destinée de millions de sujets, Jalan, lui, s'adonne à ses plaisirs coupables. Jusqu'au jour où il rencontre Snorri, un colosse armé d une hache. Le voilà entraîné vers le Nord glacé, dans un voyage mortel où il découvrira à ses risques et périls le...

Détails sur le La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous

Titre de livre : 473 pages
Auteur : Mark Lawrence
Éditeur : Bragelonne
Catégorie : Initiatique
ISBN-10 : 9791028106461
Moyenne des commentaires client : 3.69 étoiles sur 5 24 commentaires client
Nom de fichier : la-reine-rouge,-tome-1-le-prince-des-fous.pdf (Vitesse du serveur 28.65 Mbps)
La taille du fichier : 14.62 MB

Commentaire Critique du La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous

Alfaric a écrit une critique à 08 mai 2015. Alfaric donne la cote 24 pour La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous. Que de chemin parcouru depuis le premier tome de son premier cycle… Ayant été particulièrement mitigé sur ce dernier, je ne m'attendais pas du tout à prendre autant plaisir au premier tome de son deuxième cycle. Le cycle de "L'Empire Brisé" passait à la moulinette les codes du roman d'apprentissage dans une ambiance Dark Fantasy et post-apocalyptique de bon aloi à la "Hawkmoon" de Michael Moorcock, qui en décontenancé plus d'un (avec ici un mélange entre références au christianisme et au paganisme germanique/scandinave, et avec ici aussi une inversion des situations, les gentils Vikings se faisant massacrer par les méchants Anglais ^^). Dans la même ambiance, le cycle de "La Reine Rouge" passe à la moulinette les codes du buddy movie et du road movie… ^^ Pourquoi un buddy movie ? ^^ Jalan Kendeth, 3e fils du 3e fils de la Reine Rouge, est ici un personnage comme l'américain GRR Martin les aime tant, c'est-à-dire arrogant et insouciant, cynique et narcissique, ne pensant qu'aux petits intérêts de sa petite personne… Snorri ver Snagson, héros viking des Undoreth, est ici un personnage comme l'anglais David Gemmell les aimait tant, c'est-à-dire fort, courageux, loyal envers les siens jusqu'à la mort et dépositaire d'un code moral avec lequel il ne transigera jamais… On ne peut trouver personnages plus antinomiques, et pourtant ils vont devoir faire front commun et devoir compter l'un sur l'autre durant leur épopée. Et tout est raconté à la première personne du point de vue de Jalan, mais au final c'est l'histoire de Snorri qu'on nous raconte (ou plutôt que Snorri nous raconte lui-même à travers les yeux et les oreilles de Jalan) : le héros viking veut à tout prix rejoindre le Fort Noir dans le Grand Nord pour sauver les membres de sa famille qui sont encore en vie et se venger de Sven Briserame qui a tué les autres… Sauf que SPOILERS BIATCH ! Pourquoi un road movie ? ^^ Dans le film de Stanley Kramer "La Chaîne" / "The Defiant Ones" (1958), dans leur fuite vers la liberté Tony Curtis et Sidney Poitier étaient constamment gênés par la chaîne de fer qui les reliait… Ici c'est la même chose, sauf que la chaîne d'acier est remplacée par un puissant sortilège qui oblige Jalan et Snorri à aller de l'avant, vers là où l'auteur veut les voir sévir… Ils vont devoir traverser une bonne partie de l'Europe dans leur quête de la barrière des glaces, pour accomplir le Maître Sortilège de la Soeur Silencieuse et abattre le lieutenant du Roi Mort, en passant par la Plaine du Pô, les Alpes, la vallée du Rhône, Paris, la Picardie, les Ardennes et la Ruhr avant de rejoindre Hambourg et de traverser la Mer Baltique et la Scandinavie… J'ai passé un excellent moment d'aventures certes, mais aussi d'humour noir avec les vannes 1er degré de Snorri et les vannes 2e degré de Jalan. Leur duo fonctionne à merveille et nous régalent de tirade savoureuses sources d'une foultitude de réjouissantes citations. Et mention spéciale à ce moment où dans les Alpes Snorri se la joue Horatius Coclès au grand dam de Jalan : "A chaque homme sur cette terre La mort viendra tôt ou tard viendra. Et il n'est sort plus enviable Que de tomber devant l'ennemi nombreux, Pour les cendres de nos ancêtres, Les temples de nos dieux." Et le côté queutard de Jalan va lui jouer bien des tours, avec frère Emmer la travestie, avec la veuve Katherine qui va lui ruiner l'entrejambe après qu'il lui ait mis la main au panier, ou avec la reine d'Ancrath qui bien qu'enceinte jusqu'au cou va le vamper pour l'inciter à défier une machine à tuer (ce qui en fait nous permet de revivre à travers les mésaventures de Jalan les événements les plus marquants du Prince écorché ^^). J'ai aussi bien ri avec le détournement du "Magicien d'Oz", dans lequel nos héros suivent les traces laissés par un monstre légendaire dénommé « train » pour découvrir le repère de la Méchante Sorcière du Nord… Toutefois à l'image de son premier cycle, il reste encore quelques défauts enquiquinants : - la scène qui lance véritablement le récit est particulièrement mal fagotée Déjà on glisse du présent au passé sans aucune transition, ce qui obligé à relire le passage pour savoir si on est dans le récit ou dans un flashback. Ensuite on laisse dans l'expectative de la tragédie de l'opéra : massacre gratuit et/ou sacrifices aux forces des ténèbres, règlement de compte politique, dommages collatéraux d'une guerre de l'ombre de vaste envergure ? Et pourquoi le sort s'acharne sur Jalan, puis sur Snorri alors que ni l'un ni l'autre n'en étaient la cible ? L'auteur par un grosse pirouette : la vieille bique avait tout prévu, elle savait qu'il fallait ainsi agir parce qu'elle avait vu l'avenir et qu'elle savait par avance la manière dont tout allait se terminer, Jalan et Snorri allant se débarrasser de son adversaire honni... Prédestination à la con, la béquille de prédilection des scénarii boiteux ! - les effets secondaires du maître sortilège de la Soeur Silencieuse sont mal amenés : Avec les remarques sibylline de Jalan on reste dans le schwartz durant moult chapitres, et paf d'un coup il nous révèle qu'il est le vaisseau de l'ange Baraquel et que Snorri est le vaisseau de la diablesse Aslaung, fille de Loki et d'une démone-araignée… et qu'ils ne peuvent communiquer avec leur ange/démon gardien qu'à l'aube et au crépuscule... Sans que soit plus exploité que cela malgré le potentiel très "Supernatural" du truc (ceux qui connaisse la série télé me comprendront) - l'échiquier géopolitique de cet univers est compétemment nébuleux… Oui il y a alliance entre le Roi Mort et la Dame Bleue, et entre la Soeur Silencieuse et la Reine Rouge… Sauf que comme on ne sait rien des personnages, de leurs territoires, de leurs pouvoirs et leurs objectifs, donc difficile de remettre en place le schmilblick. Mais à la limite, c'est de la faute du narrateur vu que Jalan en a rien foutre de la politique. - et puis d'autres trucs maladroits aussi… Je me demande encore pourquoi on a teasé sur un inexistant lien de parenté entre la Soeur Silencieuse et la Sorcière du Nord… le passage dans le cirque monégasque est sympa malgré les révélations amenées abruptement par le télépathe Docteur Rhizome, suivi d'un scène d'action horrifique avec ce bébé mort-né se transformant en démon Expiré avant de se faire écraser par un(e) éléphant(e) monté(e) par une jolie écuyère… What The Fuck effectivement, mais c'est un des nombreux indices montrant que la triste histoire de Snorri est aussi également un détournement de la légende de Beowulf ! C'est même dommage que c'est aspect n'ait pas été plus creusé… Tous ces bémols ne m'ont toutefois pas empêché de kiffer le final qui est un détournement horrifique du "Treizième guerrier" de Michael Crichton pour le livre et de John McTiernan pour le film, où les Expendables / Douze Salopards affrontent plein de démons et de zombies : ouais, c'était bien cool !!! ^^ Le roman se suffit à lui-même, mais appel bien évidemment une suite puisque le Destin a remis la Clé de Loki, capable d'ouvrir les portes de l'Enfer et du Paradis, à un héros viking dépressif, voire suicidaire, qui ne souhaite que retrouver ceux et celles qu'il a perdus… Et une pensée pour la sympathique traductrice Claire Kreutzberger qui avait adoré travaillé sur le premier cycle de l'auteur, mais qui ici a dû se régaler en nous régalant ! blink + Lire la suite.
Igguk a écrit une critique à 02 avril 2018. Igguk donne la cote 24 pour La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous. Ces dernières années, Mark Lawrence s'est forgé une image de papa du grimdark, aux côtés d'Abercrombie et tous leurs copains. J'avais bien apprécié la première trilogie du bonhomme, L'empire brisé, mais j'ai attendu bien longtemps avant de m'attaquer à ce Prince des fous, premier tome de la reine rouge. Mais en 2018, il était temps. L'auteur nous emmène au royaume de Rougemarche dirigé par la célèbre Reine rouge. le héros de ce roman sera Jalan, prince du coin mais placé bien loin dans l'ordre de succession, donc il ne lui reste qu'à glandouiller, courtiser les filles et jouer tout l'argent qu'il n'a jamais eu à gagner. Cette belle vie va se retrouver un peu perturbée quand il va croiser la route de Snorri, un prisonnier viking impressionnant. Par un coup du sort, les deux hommes vont se retrouver liés dans une quête vers les régions du nord, ou Snorri va embarquer le prince dans une aventure pleine de danger. le problème c'est que Jalan n'a rien du valeureux guerrier, il élève la lâcheté au rang d'art, et l'empathie n'est pas trop son fort. Le roman se présente surtout comme un road-trip géant à travers l'empire brisé, nos deux protagonistes vont crapahuter tant bien que mal vers le nord, croisant des brigands, des démons et des sortes de zombies. Certains aspects de l'aventure sentent le réchauffé, parce que la malédiction étrange qui pousse les morts à se relever dans les pays du nord, y'a une légère impression de déjà-vu non ? le world-building de ce début de trilogie fait un peu maigre, globalement. C'est simple, on est en Europe, on a (un peu) changé les noms des lieux mais on garde toute notre culture occidentale, le christianisme, la mythologie viking, etc… Ah il s'est pas foulé, le monsieur. C'est rigolo parce que les personnages passent du côté de chez moi (Les Elpes, ces montagnes escarpées qui conduisent à Rhone… Super…). Et c'est bien le problème, la trilogie est censée se passer dans le même univers que l'Empire brisé mais on en a pas toujours l'impression, parce que c'est tellement moins intéressant à découvrir de cette façon… Côté péripéties c'est aussi assez décevant. Après un démarrage bien pêchu, Jalan et Snorri décollent et là c'est le gros creux. Tout le segment central est chiant parce qu'il ne se passe pas grand chose d'important, c'est un voyage avec des péripéties anecdotiques, des rencontres, un gros passage sous forme de clin d'oeil insistant (et pas très utile) à la trilogie précédente, mais au final on s'emmerde quand même beaucoup. Ce qui sauve un peu le bouquin se sont les caractères des personnages, Snorri est un gros cliché viking sympathique, avec un background très touchant. Jalan est un trouillard qui aimerait bien laisser son compagnon dans la merde, mais il peut pas. Comme c'est le narrateur il explique à longueur de temps les vertus de la lâcheté, et sa vision de la vie en général. Ça devient un peu redondant à force parce qu'il nous ressort son couplet à chaque chapitre, mais c'est quand même amusant et original. On a deux héros que tout oppose mais qui n'ont pas d'autre choix que de faire la route ensemble, enchainés par un mystérieux sort. Alors oui, y'a bien une trame générale avec ce sortilège tombé sur notre duo, avec une guerre qui se prépare et un Roi Mort qui se profile, mais comme c'est raconté un peu n'importe comment, c'était dur de s'y raccrocher… J'avais aussi l'impression que les personnages passaient à côté de l'histoire (ou alors c'est moi qui suis passé à côté, c'est possible aussi…), puisque le voyage est à l'initiative de Snorri qui veut aller retrouver sa famille, mais du coup ils ont l'air de se foutre de tout ce qui concerne leur lien magique, les mort-vivants, la vieille tarée borgne, la reine rouge, les « attentats » magiques. On a la trame de l'histoire qui se dessine d'un côté, et le voyage de nos héros qui se passe de l'autre, et on voit pas trop le lien jusqu'à la fin. L'un se fout de l'autre, et inversement. J'ai trouvé ce début de trilogie décevant donc. Je suis jamais rentré dans cette histoire où toutes les péripéties s'accumulent sans vraiment trouver d'unité narrative, c'est juste deux types qui se promènent et à qui il arrive des trucs… Avec en fond quelques fils qui se tissent, mais peinent à construire un tout cohérent. Lien : http://ours-inculte.fr/le-pr.. + Lire la suite.
beugzbee a écrit une critique à 30 décembre 2014. beugzbee donne la cote 24 pour La Reine Rouge, Tome 1 : Le Prince Des Fous. Mark Lawrence m'avait attirée avec son empire brisé, aux couvertures magnifique. Malheureusement, je n'ai pas pu lire sa saga (parait qu'on part pas dans un autre pays avec 30 bouquins, j'ai renoncé a en acheter depuis des mois). Mais proposé en masse critique, je n'ai pas pu résister à demander le prince des fous. J'ai bien fait, sauf que je vais devoir acheter l'empire brisé. Le récit est à la première personne, et le personnage est plein d'humour, d'autodérision et d'une morale toute personnelle mais bien réelle. Suivre ses pensées est donc à la fois captivant et drôle. le bémol étant que Jal a tendance, surtout au début, à répéter qu'il est lâche, c'est une peu repetitif parfois. L'autre personnage clef c'est notre ami Viking. Snagason me fait bien penser au possesseur de Snaga (Gemmell, tout nous tiens tous) et c'est coooooool. Un peu l'anti-thèse de Jalan, il parle honneur, famille, leur duo fonctionne très bien. L'aspect lumige/ligenuit rajoute une touche d'humour, les gars n'ont pas trouvé le conseiller qui va avec leur tempérament. Du coup, oui c'est drôle. Mais c'est aussi gravement épique. Grand voyage, puissances occultes de tout bord, quelques duels, des indices cryptiques. Les ingrédients pour une belle trilogie, la fin ouvrant sur une histoire plus profonde, et un peu différente du livre qu'on vient de finir. + Lire la suite.