Un Long Chemin Vers La Liberté Par Nelson Mandela (-1)

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Description du Un Long Chemin Vers La Liberté

Telecharger Ebook Pdf Un Long Chemin Vers La Liberté PDF RTF - Commencés en 1974 au pénitencier de Robben Island, ces souvenirs furent achevés par Nelson Mandela après sa libération, en 1990, à l'issue de vingt-sept années de détention. Rarement une destinée individuelle se sera aussi étroitement confondue avec le combat d'un peuple et le devenir d'une nation. Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d'avocats noirs et deve...

Détails sur le Un Long Chemin Vers La Liberté

Titre de livre : 438 pages
Auteur : Nelson Mandela
Éditeur : Le Livre de Poche
Traducteur : Jean Guiloineau
Catégorie : Historique
ISBN-10 : 2253140635
Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 244 commentaires client
Nom de fichier : un-long-chemin-vers-la-liberté.pdf (Vitesse du serveur 20.24 Mbps)
La taille du fichier : 31.92 MB

Commentaire Critique du Un Long Chemin Vers La Liberté

Sofia30 a écrit une critique à 20 juillet 2018. Sofia30 donne la cote 244 pour Un Long Chemin Vers La Liberté. C'est au cours de ces longues années solitaires que la faim de liberté pour mon peuple est devenue faim de liberté pour tous, Blancs et Noirs. Je savais parfaitement que l'oppresseur doit être libéré tout comme l'oppressé. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, il est enfermé derrière les barreaux des préjugés et de l'étroitesse d'esprit. Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté, tout comme je ne suis pas libre si l'on me prive de ma liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. + Lire la suite.
Macha_Loubrun a écrit une critique à 26 février 2014. Macha_Loubrun donne la cote 244 pour Un Long Chemin Vers La Liberté. En marchant sur « Un long chemin vers la liberté », Nelson Mandela est définitivement rentré dans l'histoire. « L'histoire, c'est la rencontre d'une volonté et d'un événement. » disait Charles de Gaulle et cette définition résume parfaitement le parcours du prix Nobel de la paix. Tant de livres, d'articles, de reportages passionnants sont parus sur Nelson Mandela que je ne résumerai pas son parcours mais je vais vous donner simplement mon ressenti à l'écoute de la version audio de son autobiographie. Féodor Atkine, à la diction parfaite, rend le texte plus intime. Nelson Mandela se livre à un récit chronologique de tous les évènements depuis sa naissance jusqu'à sa libération de prison. Ce fut d'ailleurs une grande déception pour moi que le CD se termine sur cet épisode et n'aborde pas son arrivée au pouvoir. le texte lu (6h15) est une version abrégée du livre et j'ignore si le livre s'arrête à ce moment-là. Ses souvenirs, ponctués de scènes bouleversantes, sont écrits avec une grande honnêteté, ils sont détaillés, pudiques, essentiellement centrés sur son combat politique. Et si l'on peut regretter une trop grande retenue, ils sont capitaux pour la postérité et les historiens. Ils donnent très envie de voir le film tiré de cette oeuvre et de lire les livres consacrés à cet homme qui tenait à montrer qu'il n'était pas un saint mais un homme déterminé. Je remercie chaleureusement les éditions Audiolib et Babelio pour ces beaux moments passés à écouter ce texte inoubliable qui donne confiance en l'homme. Des souvenirs pour se souvenir, toujours. + Lire la suite.
Apoapo a écrit une critique à 07 février 2016. Apoapo donne la cote 244 pour Un Long Chemin Vers La Liberté. [Disponible également en français, en Livre de Poche – lu suite à la nouvelle de l'état de santé sans doute irréversiblement compromis de l'auteur] Qu'il me soit permis, en hommage à la grandeur du personnage, de citer d'abord in extenso l'excellente chronique que Bernard Guetta lui a consacrée lundi dernier sur France Inter : « Qu'est-ce qui a fait un tel géant de Nelson Mandela, de cet homme respecté, admiré, vénéré dans le monde entier dès les années 80 et dont le gouvernement sud-africain annonçait hier soir qu'il était désormais, à 95 ans, « dans un état critique », autrement dit proche de sa fin ? Ce sont, naturellement, les 27 années de prison, dans des conditions longtemps très dures, qu'il avait endurées pour s'être rebellé conte la ségrégation raciale régnant dans son pays. C'est bien sûr l'absolue légitimité de son combat, d'abord non-violent puis armé, contre ce régime d'apartheid qui faisait des Noirs des parias dans leur propre pays dominé par une minorité blanche qui ne leur reconnaissait aucun droit. C'est évidemment la force, la dignité, le courage avec lesquels il avait refusé, cinq ans durant, des offres de libération de plus en plus pressantes en échange d'un appel à la renonciation à la lutte armée puis d'un adoucissement des lois organisant la ségrégation. C'est surtout la détermination qu'il a mise, dès lors que de vraies négociations s'étaient ouvertes, en 1990, avec le pouvoir blanc, à éviter que les Zoulous comme la minorité la plus radicale de la minorité blanche ne fassent éclater l'Afrique du Sud et ne la plongent dans des guerres sans fin en fondant leurs propres Etats. Bien avant de devenir, en 1994, le premier président de l'Afrique du Sud démocratique, Nelson Mandela avait pris sur ses épaules le destin de son pays avec l'obsession de ne pas laisser échouer l'espoir d'une transition réussie entre le non-droit et l'Etat de droit et il avait, pour cela, réfréné l'impatience de ses partisans, donné le temps à Frederik de Klerk, son interlocuteur, l'homme qui l'avait fait libérer, de convaincre la population blanche qu'il fallait sortir de l'apartheid et même été jusqu'à longuement négocier avec les mouvements les plus racistes et les plus violents qu'il avait su amener à accepter l'inéluctable – un homme, une voix. Ces quatre raisons auraient plus que largement suffi à faire de lui le mythe qu'il est devenu mais là n'est pourtant pas l'essentiel. La vraie grandeur de Mandela est d'avoir su dépasser le ressentiment et de l'avoir fait dépasser à la majorité noire, d'avoir su comprendre que la plus grande des victoires, ce n'était pas la défaite de l'adversaire mais la victoire que l'on remporte sur soi-même en regardant devant et non pas derrière soi. Après tant d'injustice et de violences, les Sud-Africains auraient eu toutes les raisons de ne pas vouloir vivre avec les Blancs et de les pousser à partir. C'eût été humain, trop humain, mais que se serait-il alors passé ? Des gens qui n'avaient plus d'autre pays tant ils étaient installés là depuis longtemps seraient devenus apatrides alors que tous, loin de là, n'avaient pas de fortune à l'étranger. Une injustice aurait succédé à une autre et l'Afrique du Sud se serait ainsi privée d'enseignants, d'entrepreneurs, de fermiers, d'ouvriers, de médecins, dont elle avait besoin pour développer son économie et qui étaient tout aussi Sud-Africains que les Noirs. Non seulement Nelson Mandela a su pardonner mais il su construire un pays qui s'affirme aujourd'hui et devient – cela n'est pas fait mais se fait – un pays dont l'irremplaçable atout est l'unité dans la diversité. » Cette autobiographie, amorcée dans les conditions extrêmement ardues des pires années de la détention à Robben Island et sauvegardée de façon prodigieuse, a la pudeur et la grandeur de se terminer à l'issue du premier scrutin à suffrage universel d'Afrique du Sud, en mai 1994, passant donc sous silence l'apogée de la carrière politique de Mandela. Cependant, le ton est donné dès les premières phrases, où son humilité se double d'une incessante remise en question de chaque décision personnelle et politique, de l'aveu de ses erreurs, de ses doutes et inquiétudes morales, notamment vis-à-vis de sa famille mais aussi au sein de son camp politique surtout lors des deux moments cruciaux : la décision de l'abandon de la non-violence et inversement celle de l'entame des négociations secrètes avec le gouvernement blanc du Parti Nationaliste. La progression chronologique et la répartition du texte tiennent le lecteur en haleine, même dans les chapitres initiaux sur l'enfance et la formation – jusqu'à l'ouverture de la première étude juridique par deux Noirs à Johannesburg – et tout au long des centaines de pages centrales décrivant les vingt-sept années d'incarcération politique. L'on ne peut que s'étonner que cette durée inhumaine (plus de dix mille jours de prison ferme) n'ait pas brisé l'homme ni ne l'ait éloigné de son combat, dans sa position de meneur auprès de l'African National Congress, de sorte qu'il était encore le seul interlocuteur attitré pour toutes les négociations, clandestines d'abord, avec le gouvernement et les organisations concurrentes et antagonistes (dont le Parti communiste etc.). Lors de sa libération, à 71 ans, il peut tout naturellement parler de sa renaissance, et se remettre au travail avec une vitalité frénétique déconcertante (même pour Madame Thatcher qui pourtant se vantait de n'avoir besoin que de quatre heures de sommeil par nuit). Toutefois, au-delà des considérations éthiques et politiques qui parsèment l'oeuvre et inspirent à tout lecteur les idéaux humanistes les plus élevés, et mises à part les circonstances de ma propre histoire qui m'ont porté plusieurs fois à chanter en choeur, avec la trépidation fervente et la main droite sur mon coeur d'adolescent, le « Nkosi Sikelel iAfrika », en 1990, quand il était encore défendu, j'ai trouvé particulièrement intéressantes les parties concernant le déroulement des procès (avec l'argumentaire juridique déployé) et surtout les quelque 150 pages finales consacrées aux négociations. Tout étudiant en science politique et tout lecteur intéressé par la diplomatie devraient en faire un vrai vade-mecum. En guise de citation finale, je choisis le message moral conclusif de l'ouvrage : « I knew as well as I knew anything that the oppressor must be liberated just as surely as the oppressed. A man who takes away another man's freedom is a prisoner of hatred, he is locked behind the bars of prejudice and narrow-mindedness. I am not truly free if I am taking away someone else's freedom, just as surely as I am not free when my freedom is taken from me. The oppressed and the oppressor alike are robbed of their humanity. » (p. 751) + Lire la suite.