Un Long Silence Par Mikal Gilmore (2012)

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Un Long Silence

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Description du Un Long Silence

Telecharger Ebooks Un Long Silence En Français PDF FB2 IBook - Gary Gilmore est l’un des condamnés à mort les plus célèbres des Etats-Unis. Après avoir passé une partie de sa vie derrière les barreaux pour vols à main armée, il fut accusé de meurtre en juillet 1976, au moment même où la Cour Suprême, dix ans après la dernière exécution, venait d’autoriser à nouveau la peine capitale. En réclamant lui-même sa mise ...

Détails sur le Un Long Silence

Titre de livre : 227 pages
Auteur : Mikal Gilmore
Éditeur : Points
Catégorie : Histoire Vraie
ISBN-10 : 2757823531
Moyenne des commentaires client : 4.21 étoiles sur 5 100 commentaires client
Nom de fichier : un-long-silence.pdf (Vitesse du serveur 28.54 Mbps)
La taille du fichier : 25.53 MB

Commentaire Critique du Un Long Silence

NOISETTE41 a écrit une critique à 04 septembre 2014. NOISETTE41 donne la cote 100 pour Un Long Silence. parfois nous acceptons une liaison malheureuse, et que nous ne nous imaginons pas en dehors de ce malheur. Il fait partie de notre identité. L’idée d’abandonner le malheur devient plus effrayante que la perspective de vivre avec. On risque de ne plus savoir qui on est si on quitte cette dynamique, on risque de devoir se reconstruire entièrement. Ou alors, on va devoir trouver quelqu’un d’autre avec qui reproduire les mêmes erreurs. + Lire la suite.
Woland a écrit une critique à 14 février 2013. Woland donne la cote 100 pour Un Long Silence. ISBN : 9782757823538 Shot in the Heart Traduction : Fabrice Pointeau Extraits Le 7 octobre 1976, Gary Gilmore, coupable de deux meurtres de sang-froid, est condamné à mort par un jury de l'Utah. Cela fait quelques mois que la Cour Suprême, cédant à la pression de l'opinion publique, a rétabli la peine de mort dans cet Etat mais personne n'est pressé de la remettre en application. Gary Gilmore va stupéfier non seulement son entourage proche mais aussi toute l'Amérique et le monde entier, en renonçant à toutes les manoeuvres que la loi met à sa disposition pour pour tenter d'échapper à sa peine. Mieux : à la profonde indignation des adversaires de la peine capitale, il exige d'être exécuté, et le plus tôt possible. Son souhait est exaucé le 17 janvier 1977, date à laquelle il est fusillé dans la cour de la prison de Draper, dans l'Utah. Norman Mailer s'est emparé de cette histoire pour cet énorme pavé qu'est son "Chant du Bourreau". Il a fouillé, enquêté, cherché à comprendre ce destin qui, dans l'univers des tueurs, demeure exceptionnel. le livre est dans l'une de mes PALs mais je ne l'ai pas encore lu. Appréciant peu la personnalité de Mailer - je n'ai jamais très bien compris l'engouement dont il est l'objet en France face à des écrivains qui, comme Capote et Gore Vidal, lui sont à mon sens bien supérieurs - j'ai préféré attaquer le problème par le livre que Mikal Gilmore, le petit dernier de la fratrie, a consacré, après de longues années, à celui qui fut son frère. Livre sans concession, livre qui cherche avec désespoir à se montrer totalement intègre, et envers tous, "Un Long Silence", qui aurait gagné à voir son titre traduit presque littéralement par "En Plein Coeur", recompose le destin de Gary le Petit Délinquant, de Gary le Drogué, de Gary le Tueur, en se penchant, bien des années avant sa naissance, le 4 décembre 1940, à Waco, Texas, sur les racines de ses parents : le père, Frank Gilmore, homme aux mille identités, probablement bigame à ses heures et escroc professionnel ; la mère, Bessie Brown, de vingt ans sa cadette, à l'enfance aux relents incestueux, les deux pieds solidement ancrés, pour son malheur et celui des siens, dans cette énième religion qui se veut la seule valable : la religion mormonne. La démarche de Mikal Gilmore, si douloureuse qu'elle dût être pour lui, met en lumière toutes les erreurs - beaucoup volontaires, ce qui est fréquent chez les parents abusifs - toutes les menées de chantage affectif, tous les subterfuges, physiques mais surtout moraux, mis en oeuvre pour humilier, affaiblir, clouer au mur l'enfant auquel on a donné vie, ainsi qu'on clouerait un papillon pour en orner sa collection. Gilmore évoque d'ailleurs la phrase fameuse d'Oscar Wilde : "Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent." Il faut espérer que les survivants de la fratrie Gilmore, dont Frank Jr - l'aîné sans cesse maltraité, l'aîné sur qui Mrs Gilmore Mère a compté jusqu'au bout - à qui est dédié le livre, réussissent, un jour ou l'autre, à pardonner à leurs parents l'incroyable égoïsme avec lequel ils n'ont jamais cessé, même dans leurs meilleurs jours, de se comporter avec leurs enfants. le lecteur, lui, n'est évidemment pas confronté à ce problème. Juger, par contre, il en sera tenté. Comment ne pas le faire devant un tel gâchis lorsqu'on se dit que, si seulement les Gilmore Père et Mère avaient mis autant de passion à aimer et protéger leurs enfants qu'ils en mirent à orchestrer l'existence de folie et de violence qu'ils leur firent mener, Gary Gilmore n'aurait probablement tué personne ? Il serait trop long d'exposer ici, point par point, toutes les embûches que la négligence, l'égocentrisme forcené ou tout simplement la sottise de ses parents firent éclore sur le parcours de Gary. Disons, pour en donner une idée et en quelque sorte résumer leur malveillance, qu'elles naissent toutes de la certitude - infondée ou pas - de Frank que Gary n'était pas son fils mais celui du rejeton qu'il avait eu de l'un de ses mariages précédents et avec qui Bessie aurait sympathisé alors que lui, Frank, s'était enfui une nouvelle fois loin de son foyer afin d'échapper aux conséquences de l'une de ses escroqueries. Cette certitude, détail à la fois si trivial, si ridicule et si infime, a disposé de toute la vie de Gary Gilmore. Oui, mais il avait son libre-arbritre, me dira-t-on. C'est vrai. D'autant que Gary Gilmore présenta très jeune un QI supérieur à la moyenne, une grande sensibilité et un don remarquable pour le dessin. En fait, il aurait pu réussir sa vie sans prendre au passage celle de deux innocents. le problème, c'est que, convaincu - par son père et très tôt - qu'il n'était pas grand chose, convaincu aussi - et sans erreur possible - que son père le haïssait, et en vertu de ce curieux réflexe qui fait que les enfants les plus martyrisés, les plus détestés, les plus piétinés par leurs géniteurs, se refusent pour la plupart à admettre que ceux-ci sont dans leur tort, Gary développa également très tôt de terribles tendances auto-destructrices. Mieux vaut se transformer en démon que de laisser croire à quiconque que son père, ou sa mère, ou les deux, sont des monstres. Vous vous en doutez, "Un Long Silence" n'est pas un livre de tout repos. Mais c'est un livre puissant, fascinant, qui vous prend au coeur et aux tripes et à qui vous songez encore longtemps après l'avoir fini. Je suis sûre que, le retrouvant, quelques années plus tard, sur l'une de mes étagères, sa vue me remuera encore le coeur et la mémoire. Je souhaite qu'il en soit de même pour vous. ;o) + Lire la suite.
indira95 a écrit une critique à 08 février 2016. indira95 donne la cote 100 pour Un Long Silence. En ce moment il faut croire que ce sont les récits autobiographiques portant sur le poids de la famille qui attirent mon attention. Soit. Après Un bon fils de Pascal Bruckner, témoignage puissant de l'auteur sur la figure honnie d'un père antisémite et violent, j'enchaîne avec Mikal Gilmore et son étrange famille, creuset de violences, de culpabilité et de rédemption, fruit du mormonisme marqué par l'expiation par le sang, saupoudré de vieilles rancoeurs et de mensonges (tout cela est très sympathique vous en conviendrez). Une famille qui - toujours selon l'auteur - fut le terreau favorable (si ce n'est la principale cause) du destin tragique de son frère, Gary Gilmore, qui fut condamné à mort, refusa de faire appel et fut exécuté (cet homme inspira le célèbre roman le chant du bourreau de Norman Mailer). Mikal Gilmore a peu connu ce frère qui dès son plus jeune âge enchaîna vols et séjours en prison. Bien que la douleur ne s'efface jamais, l'auteur a éprouvé le besoin d'écrire sur sa famille aux destinés non moins tragiques (l'un de ses frères mourut également jeune, sa mère et son père furent un couple infernal, son père ne ménageant pas les coups de ceinturon sur ses fils) et qui façonnèrent l'Homme qu'il est devenu aujourd'hui. Est-on prédestiné dès sa naissance, de par son éducation, son milieu social/culturel/familial, à sombrer dans les affres de la délinquance ou au contraire à réussir tout ce qu'on entreprend parce que privilégié ? Peut-on aller à l'encontre de ce déterminisme ? Mikal a réussi non sans peine à se sortir de ce gouffre de violence. Ses autres frères quant à eux sombrèrent. Tel est le récit que propose Un long silence et le moins que l'on puisse dire est qu'on entre de plain-pied dans le sordide, les non-dits mais pourtant, au coeur de ce maelstrom, régna l'amour (et oui comme quoi). Celui de 4 frères imparfaits qui s'aimèrent malgré les différences et les différends, celui d'une mère, dépassée, qui ne sut pas protéger ses fils, celui d'un père qui ne sut témoigner son amour que par les coups (excepté le jeune Mikal qui fut le seul épargné). Long travail de mémoire qui a nécessité de son auteur de revivre des moments et épisodes douloureux, ce roman est aussi et avant tout un manifeste d'amour. Celui du benjamin de la famille qui plus protégé que ses frères, se sentit dès son plus jeune âge exclu du cercle des « élus » et donc toujours en marge. On sent à chaque page la souffrance et la peine avec laquelle Mikal a extrait chaque souvenir porté par une écriture précise et implacable. Constat flagrant de l'échec d'une famille, Un long silence ne sombre ni dans le misérabilisme ni dans la vindicte. C'est ce que j'ai apprécié. C'est un roman dur, c'est un roman d'amour d'un frère qui voulut comprendre, le roman des Gilmore ou comment mal aimer. Roman qui frappe les mémoires. Si vous n'êtes pas prêts à cela, passez votre chemin. Lien : http://www.livreetcompagnie... + Lire la suite.