Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation Par Arthur Schopenhauer (2004)

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Description du Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation

Telecharge Ton Ebook Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation In French MOBI PDF - ' Pour Schopenhauer tout est, rien ne devient ; même la mort est une sorte d'illusion, de non-événement... Précurseur, Schopenhauer l'est aussi de l'existentialisme et de son concept de ' facticité ' de l'existence... L'intervention de Schopenhauer dans le champ philosophique, tout comme celle de Spinoza, vise à essayer de faire de son lecteur, et de se rendre lui-même, un homme désabusé mais libre, libéré des illusions et des tourments qui les accompagnent. ...

Détails sur le Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation

Titre de livre : 432 pages
Auteur : Arthur Schopenhauer
Éditeur : Presses Universitaires de France
Catégorie : Essai
ISBN-10 : 2130545467
Moyenne des commentaires client : 4.33 étoiles sur 5 95 commentaires client
Nom de fichier : le-monde-comme-volonté-et-comme-représentation.pdf (Vitesse du serveur 28.65 Mbps)
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Commentaire Critique du Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation

colimasson a écrit une critique à 11 octobre 2015. colimasson donne la cote 95 pour Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation. […] toute belle et vraiment riche intelligence s’exprimera toujours de la manière la plus naturelle, la plus directe et la plus simple, et elle s’efforcera, si cela est possible, d’exprimer ses pensées aux autres et par là même de s’adoucir la solitude que l’on doit ressentir dans un monde comme celui-ci ; au contraire, l’esprit pauvre, confus et mal fait va se revêtir de l’expression la plus cherchée, de la rhétorique la plus obscure ; il essaiera ainsi d’envelopper dans une phraséologie lourde et pompeuse la petitesse, la niaiserie, l’insignifiance, la banalité de ses idées ; c’est comme celui qui manque de prestance et de beauté et qui prétend compenser ce défaut par la splendeur de ses habits ; il cherche à dissimuler à force d’ornements barbares, d’oripeaux, de plumes, de collerettes, de falbalas et de manteaux la laideur et la petitesse de sa personne. Cet homme serait bien embarrassé s’il devait aller nu ; notre auteur ne le serait pas moins, si on le forçait à traduire en langage clair le mince contenu de son ouvrage obscur et pompeux. + Lire la suite.
enkidu_ a écrit une critique à 03 avril 2015. enkidu_ donne la cote 95 pour Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation. Pour un individu abonné - même de manière timorée - à la lecture des différents systèmes de la métaphysique orientale (Vedanta hindou, bouddhisme mahayana, wahdat-al-wujud en soufisme ou encore la mystique rhénane), cette longue élaboration n'est pas originale, si ce n'est le but avoué de l'auteur de (re)formuler ces vérités qu'il admet principielles dans un langage purement philosophique, ou, du moins, déconnecté de toute transcendance (et ce que les abonnés pourraient regretter...). Pour Schopenhauer, il existe la Volonté, le nouméne (le ding an sich, que Kant n'aurait pas correctement défini), et la multiplicité du monde phénoménal, soumis à l'espace et le temps, n'est que son miroir ; pour paraphraser dans les termes du soufisme, Dieu dit, dans un hadîth qudsî, J'étais un Trésor caché ; j'ai voulu à Me faire connaître - et j'ai existencié les étants. Cette Volonté étant toute-puissante et indéfinie dans son expansion - l'auteur prend l'exemple de la pesanteur -, elle est reflétée de la sorte dans tous les étants (même si il fait le lien avec les Idées platoniciennes, il critique le fait qu'elles ne s'extrapolent nullement au non-vivant) ; tout ce qui existe est soumis à cette loi cosmique, celle du théâtre des actions, mais Schopenhauer considère que l'homme est doté d'une dignité qui lui est propre, et qu'en possédant la possibilité de dépasser son mental, il peut, contrairement aux autres êtres, accéder à la connaissance de l'unicité du noumène, derrière la multiplicité du contingent - un Indien dirait de voir Atman par-delà le voile de Maya. Pour se faire, Schopenhauer élabore une esthétique : celle-ci, à divers degrés de l'art (de l'architecture jusqu'à la musique, en passant par la tragédie), n'a pour téléologie que d'amener l'individu à se dépasser dans la contemplation, c'est-à-dire à devenir sujet pur, dépassant la dualité sujet-objet, qui participe du principe d'individuation (soumission à l'espace, temps et causalité, qui ne touche pas la Volonté, étant nouménale.) Cela entraîne de fait une éthique, et c'est celle qui a sonne le plus bouddhique (même si, en définitif, elle est universelle, car, en réalité, une) : l'homme qui atteint le degré de l'unicité, c'est-à-dire qui se défait de ses agrégats égotiques (ahamkara) et de son propre vouloir-vivre, voit la souffrance, joie, ... (tout cela est relatif) d'autrui comme les siennes (partant déjà du fait que lui n'existe plus en tant que moi). Il oeuvre alors pour la compassion cosmique (même là on a quelques gradations, la justice étant subordonnée à la générosité pure), envers tout étant, contrairement à celui qui affirme son vouloir-vivre, et devient une caricature de la Volonté nouménale dans son extension oppressive, et l'individu ne fait que renforcer son individualité, son égoïsme. Toujours dans l'édification morale, ce n'est que tout naturellement que le philosophe nous demande de méditer sur les biographies des saints chrétiens et, plus encore, les sages d'Inde (dont il juge des actes, et non pas des raisons religieuses, qui ne l'intéressent pas - par exemple, il dit que la métempsychose, même si elle est irrationnelle, revêt d'un caractère pratique assez exigeant, puisque certains pourraient dire qu'il n'est nul besoin de ne pas être mauvais - pour ne pas dire être bon ! -, si notre monde n'a pas de valeur ontologique.) Pour finir, ce n'est pas tellement un pessimisme, et Schopenhauer réfute l'idée de suicide, en passant, même si l'Allemand a introduit un sentimentalisme, que découvriront des Friedrich Nietzsche ou René Guénon ; on a aussi accusé les bouddhistes de pessimisme, mais ce serait plutôt un réalisme, en ce que dukkha, qu'on traduit malencontreusement par souffrance mais qui serait plutôt le désir-de-désir ou l'alternance causale et sans fin (samsara) du bon et du mauvais (comme le dit Michel Hulin), ou, plus caricaturalement, qu'on vieillit, tombe malade, ... est tout simplement la réalité du monde phénoménal (précisons que seul le noumène est réel...). Pour défricher cette légende du pessimisme (pour ne pas dire nihilisme !) bouddhique, se référer à Julius Evola dans La doctrine de l'éveil ou Alexandra David-Néel et son Le bouddhisme du Bouddha. + Lire la suite.
gauthier_nathalie a écrit une critique à 10 juin 2013. gauthier_nathalie donne la cote 95 pour Le Monde Comme Volonté Et Comme Représentation. Ma bible philosophique. Rien de moins. Alors que d'aucuns le considèrent comme le plus noir des philosophes, je le considère, moi, comme le plus lucide, le plus efficace. Il brosse un portrait du monde tel qu'il est, un monde porté par ces deux seuls mots: volonté et représentation. Tout est là. Concentré dans ce titre qui embrasse la condition humaine dans toute sa complexité. Je soupçonne ses détracteurs d'être eux-mêmes des négativistes extrêmes, car ce monde, tel qu'il nous le décrit objectivement, prend la couleur que notre propre volonté veut bien lui donner....