Le Portail Par François Bizot (2002)

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Le Portail

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Description du Le Portail

Site De Telechargement Ebook Le Portail RTF PDF - 4° de couverture François Bizot, membre de l’École française d’Extrême Orient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l'un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, aujourd'hui jugé pour crimes contre l’humanité : Douch. Au moment de la chute de Phnom Penh...

Détails sur le Le Portail

Titre de livre : 423 pages
Auteur : François Bizot
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Document
ISBN-10 : 2070417654
Moyenne des commentaires client : 4.05 étoiles sur 5 116 commentaires client
Nom de fichier : le-portail.pdf (Vitesse du serveur 24.45 Mbps)
La taille du fichier : 36.22 MB

Commentaire Critique du Le Portail

thomassandorf a écrit une critique à 13 mars 2016. thomassandorf donne la cote 116 pour Le Portail. La révolution khmère vue par l'un des derniers occidentaux avant l'évacuation générale des étrangers en 1975 par Pol Pot. Le pitch de ce livre est assez simple : arrivé en 1965 au Cambodge, François Bizot s'est pris de passion pour le Cambodge où il a pris femme et a eu une fille. Mais quand la révolution communiste s'étend sur l'Asie, le pays sombre dans le chaos sous la pression antagoniste du Vietnam et des Etats-Unis. Enlevé par les Khmers rouges et prisonnier de l'un des plus grand bourreaux du Cambodge, puis quelques années plus tard, chargé du rôle d'interprète à Phnom Penh, il est témoin de la déroute d'une nation face à la montée d'une idéologie barbare et participe au retrait des occidentaux du pays regroupés à l'Ambassade de France. Au portail de ce camp de fortune se presse une population chère à son coeur et qui tente de fuir le pays, mais beaucoup ne pourront pas passer... Un témoignage à l'écriture claire mais une oeuvre inquiétante où l'homme ploie sous l'acier d'idéologies sauvages. Désormais condamné à l'errance ("Mais sur cette terre, il n'est point de refuge où l'on puisse s'établir"), Bizot garde de cette expérience une "amertume sans fond" et une méfiance pour homme trop facilement dominé par son "dragon intérieur". Individu passionné et cultivé dont l'esprit honnête est hermétique à toute forme de doctrine, trop sensible pour ne trouver rien d'autre comme réponse aux contradictions de sa situation que le désespoir. L'intégral de l'article sur mon blog https://thomassandorf.wordpress.com/2016/03/13/le-portail-francois-bizot/ Lien : https://thomassandorf.wordpr.. + Lire la suite.
moravia a écrit une critique à 22 mars 2014. moravia donne la cote 116 pour Le Portail. Là, des chefs le feraient attendre, feindraient de l'oublier pendant des heures entières, parfois même des jours, le laissant ruminer et rassembler dans son esprit tout ce qui aurait pu correspondre à des errements : propos fanfarons, actes inconsidérés, provocations gratuites, marques d'indépendance, bref, toutes les imprudences dont la rumeur aurait pu remonter à l'Angkar. Jamais on ne répondait à ses questions, ni n'avançait le moindre chef d'accusation. Puis venait le moment où on lui attachait les bras, et celui de l'arrivée dans le camp, où les premiers jours durent une vie ; où le cri de la révolte peu à peu s'éteint. On apprend la patience, la résignation ; on comprend qu'il faut cesser de croire à sa propre innocence. Peut-on être innocent quand on a des chaines ? Alors on rentre en soi, on prend conscience de son égoïsme, de son irresponsabilité...On médite sur sa culpabilité, qu'on est prêt au bout du compte à reconnaitre, pourvu que les maîtres du camp soient assez généreux pour consacrer, malgré leur lourdes tâches, un peu de leur temps précieux à notre humble cas personnel. + Lire la suite.
isla16 a écrit une critique à 31 janvier 2013. isla16 donne la cote 116 pour Le Portail. Incroyable témoignage que celui de François Bizot, ethnologue installé au Cambodge dans les années 1960 pour y étudier les différents rites bouddhiques, qui fut au coeur de l'ascension au pouvoir des Khmers rouges. Le récit débute en 1975. Il est arrêté avec ses deux assistants, dénoncé par un habitant du village reculé où il se rendait pour ses recherches. Les mains ligotées, les yeux bandés, on les emmène dans un camp de prisonniers enfouis dans le maquis dont ils ignorent l'emplacement. C'est le camp M.13, dirigé par Douch, dans lequel Bizot restera 3 mois, séparé de ses acolytes, accusé à tort d'être un espion de la CIA. La sublime introduction nous plonge dans l'atmosphère maussade et désabusée du livre, transcendée par l'écriture éblouissante de l'auteur, qui nous élève et nous force à l'humilité. Au delà de la terrible réalité des faits (il sera le seul survivant du camp, tous les autres prisonniers seront assassinés à coups de gourdin), Bizot nous relate les impressions furtives de sa mémoire sensible, décrivant telle ou telle caractéristique d'un visage pour mieux nous en transmettre la personnalité, attentif à tous les détails. On accompagne le calvaire du prisonnier en tremblant de froid avec lui la nuit et de peur durant les interminables journées, humides de larmes et de la moiteur étouffante de la jungle des Cardamomes. Sa plume parle à tous nos sens, les passages les plus touchants étant ceux où sa détresse est dépassée lorsqu'il s'arrête sur l'observation de la couleur d'une branche de flamboyant, la sensation de bien être éprouvée lors de son premier bain dans la rivière, l'odeur de la soupe de poulet qu'il offre à tous les prisonniers la veille de sa libération. Ce dernier repas qui précède pour Bizot non pas la mort mais une nouvelle vie fut pour moi la scène la plus émouvante. Rien n'est dit, tout est dans la retenue, la reconnaissance transparait dans les regards, seuls les bruits de succions traversent le silence de cette sérénité éphémère. J'ai eu en tête les images du dîner des moines du film « Des hommes et des dieux », dernier instant de réjouissance et de volupté avant l'irrémédiable. Son témoignage est aussi celui de sa relation avec son célèbre geôlier, qu'il évoque avec une grande noblesse d'esprit. Malgré les injustices et les massacres auxquels Douch est associé, François Bizot nous dépeint un homme idéaliste, investi corps et âme dans une cause qu'il estime juste, celle du communisme et de la solidarité de son peuple. Même si un lien de confiance s'était peu à peu créé entre les deux hommes, Douch ayant lutté contre sa hiérarchie, risquant sa place et sa vie, pour sauver celle de Bizot, il n'excuse et ne justifie jamais son ancien tortionnaire. Douch est un homme avec un passé et des faiblesses, il n'est pas un monstre. En aucun cas Bizot ne nous présente une vision manichéenne de la vie. Lorsqu'il retourne au Cambodge en 1988, il visite le musée du génocide khmer, l'ancien lycée Tuol Sleng, et découvre le portrait de son gardien, représenté là pour avoir torturé et détruit (mot utilisé par les khmers pour signifier « assassiner ») plus de 20 000 personnes. Voici ce que François Bizot écrit à ce propos, et qui tiendra lieu de conclusion à ma petite critique : « Je cite souvent Tzvetan Todorov, qui avance, au rebours de la sagesse populaire, qu'essayer de comprendre ce n'est pas nécessairement pardonner. Doit-on se contenter de répéter à jamais que les crimes contre l'homme sont inoubliables ? Inexcusables ? Impardonnables ?… Il serait plus utile de commencer par apprendre à se méfier de nous-mêmes. Pas seulement des autres. « + Lire la suite.