Bienvenue Au Club Par Jonathan Coe (2004)

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Bienvenue Au Club

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Description du Bienvenue Au Club

Ebooks Gratuits Telecharger Bienvenue Au Club PDF DJVU - Imaginez ! L'Angleterre des années soixante-dix, si pittoresque, si lointaine, avec ses syndicats prospères et sa mode baba cool. Une image bon enfant que viennent lézarder de sourdes menaces : tensions sociales, montée de l'extrême droite, et une guerre en Irlande du Nord qui ne veut pas dire son nom. Mais dans ces années où l'État-providence laisse place au thatchérisme, Benjamin, Philip, Doug et leurs amis ont d'autres choses en tête : s'intégrer aux clubs...

Détails sur le Bienvenue Au Club

Titre de livre : 363 pages
Auteur : Jonathan Coe
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Jamila Ouahmane Chauvin ,Serge Chauvin
Catégorie : Chronique Sociale
ISBN-10 : 2070317234
Moyenne des commentaires client : 3.97 étoiles sur 5 716 commentaires client
Nom de fichier : bienvenue-au-club.pdf (Vitesse du serveur 25.41 Mbps)
La taille du fichier : 38.02 MB

Commentaire Critique du Bienvenue Au Club

fanfan50 a écrit une critique à 28 juillet 2014. fanfan50 donne la cote 716 pour Bienvenue Au Club. "Tu sais, on m'avait dit que tu ne parlais pas beaucoup, dit-elle en le voyant retomber dans son mutisme, mais je ne pensais pas que tu serais aussi silencieux. Un vrai trappiste. - Qui ça, "on" ? demanda Benjamin. Qui t'a dit que je ne parlais pas beaucoup ? - Tout le monde, répondit Cicely. Je me suis renseigné sur toi, tu t'en doutes. C'est normal, après avoir lu l'article. - Et qu'est-ce que... (Benjamin déglutit avec difficulté)... qu'est-ce qu'ils disaient exactement ?" Cicely le dévisagea d'un air grave. "Tu sais, Benjamin, c'est pas toujours une bonne chose de savoir ce que les gens pensent de toi." Elle laissa ce conseil résonner de tout son poids, s'aperçut qu'il était inutile, et reprit : "De toute façon, tu n'as pas à t'inquiéter. La plupart des gens m'ont seulement dit qu'ils n'arrivaient pas à te cerner. "Impénétrable", c'est le mot qui revenait le plus souvent. Apparemment, les gens ont l'impression que t'es plus ou moins un génie, mais qu'ils n'auraient pas forcément envie de passer leurs vacances avec toi. - J'en sais trop rien, dit Benjamin avec un rire gêné. Pour ce qui est du génie." Cicely insista solennellement : "Le monde attend de grandes choses de toi, Benjamin". Il scruta le plancher sans mot dire, puis leva les yeux et pour la première fois osa soutenir son regard : "Tu sais, je ne crois pas que tu devrais changer. Ne change pas. - Tu es adorable, répondit Cicely. Mais tu te trompes. + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 29 juillet 2011. colimasson donne la cote 716 pour Bienvenue Au Club. Ce livre, c'est avant toute autre chose une révélation sur les années 70 en Grande-Bretagne. Comme qui dirait : « On a tendance à oublier à quoi ressemblaient vraiment les années soixante-dix. On se souvient des cols pelle à tarte et du glam rock, on évoque, avec des larmes dans les voix, les Monty Python et les émissions pour enfants, mais on refoule toute la sinistre étrangeté de cette période, tous ces trucs bizarres qui se passaient tout le temps. On se rappelle le pouvoir qu'avaient les syndicats à l'époque, mais on oublie comment réagissaient les gens : tous ces tordus militaristes qui parlaient de mettre sur le pied des armées privées pour rétablir l'ordre et protéger la propriété quand la loi ne serait plus en mesure de le faire. On oublie l'arrivée des réfugiés indiens d'Ouganda à Heathrow en 1972, qui avait fait dire que Powell avait raison, à la fin des années soixante, de prophétiser un bain de sang ; on oublie à quel point sa rhétorique devait résonner pendant toute la décennie, jusqu'à cette remarque qu'un Eric Clapton ivre mort fit sur scène en 1976 au Birmingham Odeon. On oublie à l'époque, le National Front apparaissait comme une force avec laquelle il allait falloir compter.» Et à partir de là, sur cinq cents pages, Jonathan Coe nous parle le plus simplement du monde de la vie d'une bandes d'adolescents et de leurs familles dont les destinées personnelles auront plusieurs fois l'occasion de se croiser et de se recouper, dans un beau fouillis propre à déclencher des drames alléchants pour le lecteur. Le ton alterne souvent entre la légèreté des préoccupations de ces adolescents et la réalité pas toujours rose de la Grande-Bretagne des années 70, entre premiers émois amoureux, attentats de l'IRA (les deux se mêlant parfois allègrement), concerts de rocks, syndicats et humiliations au collège, la vie est chargée. Heureusement, Jonathan Coe ne nous enfonce jamais dans des considérations trop longtemps accablantes ou trop souvent frivoles. L'un et l'autre alternent allègrement, et se croisent souvent au sein du même paragraphe, par exemple lorsqu'un article satyrique du journal du collège n'hésite pas à s'emparer du racisme contre les irlandais pour noircir des pages : « Il y avait fort longtemps que nous soupçonnions notre voisin, M. O'Reilly, d'être, puisqu'il faut appeler les choses par leur nom, irlandais. Nous n'en avions pas de preuves concrètes, mais plusieurs indices –son nom, la couleur (vert émeraude) qu'il avait choisie pour sa voiture, l'habitude qu'il avait de siffloter « Danny Boy » en tondant le gazon –semblaient confirmer sans doute possible qu'il avait du sang irlandais. Il ne fallut que quelques heures à Gladys pour disposer devant chez lui un piège à loup rudimentaire puis, tandis qu'il pendouillait lamentablement par la cheville gauche au réverbère le plus proche, pour le ligoter solidement et le transporter à l'étage, hurlant et gesticulant, jusqu'au placard à provisions, où il est toujours enfermé. Ca fera toujours un bouffeur de patates en moins à souiller les rues de notre belle ville ! » Impossible de s'ennuyer à la lecture des aventures des personnages de ce livre. Même s'ils sont nombreux, leur personnalité est facilement identifiable et la mémorisation des particularités de chacun se réalise aisément. Les différentes formes de narration alternent souvent, que ce soit au niveau du point de vue du personnage ou au niveau de la forme, n'hésitant pas à intégrer des pages de journal intime, des lettres d'amour ou des articles de journal scolaire. Jonathan Coe, talentueux dans le dédoublement de personnalités, donne une voix à chacun de ses personnages et, le plus naturellement possible, change de ton autant de fois qu'il est possible pour aborder une même thématique. Finalement, se fondant à merveille dans l'esprit de ses personnages un peu frivoles des années 70, le seul reproche que je pourrais adresser à ce Bienvenue au club serait le souvenir tiède qu'il a laissé dans ma mémoire. Les évènements, traités sur le même pied d'égalité et sur un ton plutôt anodin, ne marquent pas au fer rouge, et après avoir refermé le livre, je n'en garde qu'une impression vaguement favorable, qui ne me donnera pas spécialement envie de revenir dessus une seconde fois. Finalement, la légèreté est une bonne chose pour le lecteur, mais pas forcément pour l'auteur… Lien : http://colimasson.over-blog... + Lire la suite.
Renod a écrit une critique à 12 juin 2018. Renod donne la cote 716 pour Bienvenue Au Club. Tous les problèmes insignifiants (...) s’évanouissaient dans un océan de riffs et de sueur et de bière et de larsens et de corps qui s’entrechoquaient et s’agitaient frénétiquement à un rythme ne rappelant que très lointainement celui de la musique. Ces chansons, Doug les entendait pour la première fois, mais dans les mois et les années à venir elles deviendraient ses plus sûres amies : « Deny », « London’s Burning », « Janie Jones ». Il était hypnotisé par le spectacle et la voix de Joe Strummer criant, hurlant, chantant, hululant dans son micro : les cheveux raides de sueur, les veines du cou tendues et palpitantes. Doug s’abandonna au bruit et pendant une heure il pogota comme un damné au cœur de cette foule dense et houleuse d’au moins deux cents personnes. La chaleur et l’énergie étaient terrassantes. À la fin du concert, il gagna le bar sur des jambes flageolantes et, jouant des coudes, disputa le comptoir aux autres fans venus étancher leur soif. Il poussa, bouscula, poussa, bouscula à qui mieux mieux, et il se sentit, pour la première fois ce jour-là, merveilleusement, incroyablement à sa place. + Lire la suite.