La Firme Par John Grisham (2005)

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La Firme

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Description du La Firme

Telecharger Livre Electronique La Firme French PDF RTF DJVU - Son attaché-case à la main, un jeune homme court à perdre haleine dans les rues de Memphis. Il s'appelle Mitch McDeere : troisième de sa promotion en droit à Harvard, cible des chasseurs de têtes de Wall Street, il a surpris tout le monde en choisissant la firme Bendini, Lambert & Locke. Ce trés riche et trés confidentiel cabinet de Memphis a su par des arguments irrésistibles, s'assurer sa collaboration reconnaissante et, le pense-t-il, éternelle. Al...

Détails sur le La Firme

Titre de livre : 446 pages
Auteur : John Grisham
Éditeur : Pocket
Catégorie : Best Seller
ISBN-10 : 2266156101
Moyenne des commentaires client : 3.95 étoiles sur 5 453 commentaires client
Nom de fichier : la-firme.pdf (Vitesse du serveur 29.08 Mbps)
La taille du fichier : 39.52 MB

Commentaire Critique du La Firme

shousoun a écrit une critique à 28 avril 2014. shousoun donne la cote 453 pour La Firme. La limousine tourna dans une rue transversale bordée par deux hauts bâtiments et s’arrêta devant un dais étroit qui allait du bord du trottoir à une petite porte métallique noire. Avery regarda sa montre et se tourna vers le chauffeur. - Revenez à 14 heures. Deux heures pour déjeuner, songea Mitch. Cela représente six cents dollars d’honoraires. Quel gaspillage ! Le Manhattan Club occupait le dixième et dernier étage d’un immeuble de bureaux désaffecté depuis le début des années cinquante. Avery qualifia la construction de taudis, mais s’empressa d’ajouter que le club était le restaurant le plus chic et le plus fermé de la ville. La nourriture était excellente, la clientèle composée de Blancs aisés et le cadre luxueux. Des repas fins pour les puissants du moment. Banquiers, juristes, cadres supérieurs, chefs d’entreprise, quelques politiciens et une poignée d’aristocrates. Un ascenseur aux parois en plaqué or montait directement au dixième étage. Le maître d’hôtel salua Tolar et s’enquit de ses amis, Oliver Lambert et Nathan Locke, puis il exprima ses condoléances pour le décès de MM Kozinski et Hodge. Avery le remercia et lui présenta la dernière recrue de la firme. Sa table habituelle l’attendait dans un angle de la salle. Un serveur noir et élégant du nom d’Ellis leur tendit les menus. - La firme interdit les boissons alcoolisées eu déjeuner, annonça Avery en ouvrant sa carte. - Je ne bois pas au déjeuner. - Parfait, Que prenez-vous ? - Du thé glacé. - Un thé glacé, dit Avery au serveur. Et pour moi un martini Bombay avec des glaçons et trois olives. Mitch se mordit la langue en souriant derrière sa carte dépliée. - Nous avons trop de règles, marmonna Avery. Le premier martini fut bientôt suivi d’un second, mais Avery en resta là. Il choisit pour eux deux plats du jour, un poisson grillé, et affirma à Mitch qu’il surveillait sa ligne et qu’il fréquentait un club de gymnastique dont il était propriétaire. Il y invita Mitch qui lui répondit qu’ils en reparleraient après son examen. Virent ensuite les sempiternelles questions sur le football et les habituelles réponses empreintes de modestie. Mitch l’interrogea sur ses enfants. Il répondit qu’ils vivent avec leur mère. Le poisson était cru, la pomme de terre au four trop dure. Mitch mangea du bout des dents, prit son temps pour finir sa salade et écouta Tolar qui passait en revue la moitié des clients de la salle. … [ch. 5] + Lire la suite.
belette2911 a écrit une critique à 29 avril 2012. belette2911 donne la cote 453 pour La Firme. Lu vers 1993, ce qui fait un sacré bail ! Bon, je zappe le film, moins bon que le livre que j'avais dévoré en son temps. J'ai un gros faible pour le droit... un très gros faible pour les sciences juridiques, alors, un livre qui parle de cabinets d'avocats, ça fait monter mon adrénaline, vous pensez bien ! Bon, ce livre comporte assez bien de termes juridiques, mais cela n'entravera pas votre lecture. Acheté chez "Belgique Loisirs", je n'avais pas mis beaucoup de temps pour le dévorer. Mitch, le héros, est intelligent et à fini bien classé dans sa promotion, mais au lieu de choisir l'un des grands cabinets de Wall Street qui sont prêts à l'accueillir à bras ouverts, Mitch choisit une firme confidentielle de Memphis, le cabinet "Bendini, Lambert & Locke". Dans cette firme, les juristes gagnent énormément d'argent, plus que dans les autres cabinets du pays. Cela intéresse tout particulièrement Mitch, qui a soif de réussite sociale. Et c'est ce qui va le mener tout droit en enfer, si je puis m'exprimer ainsi. Lorsque Mitch est accosté par un agent du FBI, son petit univers s'écroule car l'agent fédéral lui explique que la firme n'est pas aussi honnête qu'il y paraît et que le cabinet est contrôlé par la puissante famille des Morolto, qui appartiennent à la mafia de Chicago... le FBI demande l'aide de Mitch pour inculper ses collègues. Mais Mitch hésite: la mafia n'oublie jamais... Là, mon taux d'adrénaline est monté en force, la sueur a perlé sur mon front, mes mains ont tremblées à chaque fois que Mitch faisait des photocopies de dossiers "pas nets". Le moindre bruit me faisait sursauter et je n'ai pas lâché le livre tant que je ne l'ai pas eu fini. Sérieusement, si vous ne l'avez pas lu, foncez l'acheter et vous aussi tremblez pour Mitch, qui, décidément, a joué le mauvais chameau en choisissant cet obscur cabinet d'avocats qui payait un peu trop bien ses employés... Je crois me souvenir que les épouses ou les petites amies ne pouvaient pas travailler... et oh, et la liberté de la femme ? Trop louche que pour être honnête ! Quand c'est trop bon, méfiez-vous ! Mais allez l'acheter tout de même... il est super ! Lien : http://the-cannibal-lecteur... + Lire la suite.
shousoun a écrit une critique à 27 avril 2014. shousoun donne la cote 453 pour La Firme. L’associé en charge du recrutement relut le curriculum vitae pour la centième fois. Il ne trouvait décidément rien qui lui déplût chez ce Mitchell Y. MacDeere, du moins sur le papier. Le jeune homme avait tout pour lui : intelligence, ambition et même le physique. Il était avide de réussir, ce qui, vu le milieu dont il était issu, n’avait rien d’étonnant. Comme il se devait, Mitchell McDeere était marié ; la firme n’avait jamais recruté un avocat célibataire et il était très mal vu de divorcer, de courir le jupon et de lever le coude. Pour la drogue, le contrat stipulait qu’il devrait se soumettre à des analyses. McDeere, titulaire d’un diplôme d’expert-comptable, voulait se spécialiser dans le droit fiscal, la moindre des choses pour travailler dans un cabinet d’audit. Il était naturellement de race blanche. La firme n’avait jamais recruté un seul Noir, ce qui lui permettait de demeurer « immaculée ». Un cabinet très discret, très fermé, pouvait se le permettre. De plus, son siège se trouvait à Memphis et les meilleurs étudiants de race noire étaient attirés par New York, Washington ou Chicago. Enfin, McDeere était du sexe masculin, car la société ne recrutait aucune femme. Cette erreur n’avait été commise qu’une seule fois : au milieu des années 70, ils avaient recruté le major de Harvard, un génie de la fiscalité qui se trouvait être une femme. Au bout de quatre années de relations orageuses, elle avait péri dans un accident de la circulation. Sur le papier, McDeere semblait avoir le profil idéal. Le choix s’était porté sur lui pour l’année en cours ; en fait, il n’avait aucun rival. La liste était on ne peut plus courte : c’’était McDeere ou personne. [Ch I] … + Lire la suite.