Pêcheur D'Islande Par Pierre Loti (1973)

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Pêcheur

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Description du Pêcheur D'Islande

Site Telechargement Epub Pêcheur D'Islande En Français PDF EPub - Pêcheur d'Islande a sans doute souffert de son succès, considérable, et l'on ne relit plus beaucoup cette histoire d'amour qui fit tant pleurer nos grands-mères. Le chef-d'oeuvre de Loti n'en recèle pas moins de nombreuses qualités. Avec une construction savante, soigneusement équilibrée, un style sobre, à la limite de l'épure ('La mer, la mer grise'), des phrases ciselées, polies comme des galets, Loti accomplit un véritable travail d'artiste et de peintre pour évo...

Détails sur le Pêcheur D'Islande

Titre de livre : 325 pages
Auteur : Pierre Loti
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Aventure
ISBN-10 : 2253009156
Moyenne des commentaires client : 3.98 étoiles sur 5 528 commentaires client
Nom de fichier : pêcheur-d-islande.pdf (Vitesse du serveur 19.44 Mbps)
La taille du fichier : 36.06 MB

Commentaire Critique du Pêcheur D'Islande

book-en-stock a écrit une critique à 16 janvier 2018. book-en-stock donne la cote 528 pour Pêcheur D'Islande. J'ai découvert cet auteur dans ma jeunesse avec « Mme Chrysanthème » alors que je m'intéressais à l'opéra de Puccini « Madame Butterfly », et n'avais pas eu l'occasion d'approfondir son oeuvre. L'occasion m'en a été donnée avec le challenge « Dévoile ta consigne » sur le forum des Trolls de Babel puisque ce livre est le roman découverte de ce début d'année. Ce roman est surtout une tranche de vie de pêcheurs bretons et leurs familles au XIXe siècle. On suit une campagne de pêche en Islande, les retours triomphants et les départs douloureux, mais aussi le service militaire de l'un d'eux, tout jeune, qui va combattre en Chine, puis la longue attente des femmes qui s'angoissent pour un mari, un père, un frère ou un amoureux. Le récit est avant tout une longue série de descriptions : portraits des personnages, détails de leurs vêtements, esquisse d'un paysage le temps d'un trajet, peinture d'un décor qui prend alors toute la place et devient lui-même personnage. Jusqu'aux sentiments qui sont rapportés, décortiqués avec précision et finesse. On se laisse alors porter par tous ces mots qui nous mènent de page en page jusqu'au dénouement final, tragique comme la vie. On sent toute la passion de l'auteur à travers ces lignes emplies de poésie et d'humanité. Grâce à lui revivent ces marins, hommes et femmes d'un autre temps, et ils nous accueillent dans leur quotidien de besognes. De bien belles pages à parcourir ! + Lire la suite.
rabanne a écrit une critique à 17 novembre 2017. rabanne donne la cote 528 pour Pêcheur D'Islande. Quelquefois ils lançaient bien, avec un bon rire, une allusion un peu trop franche au plaisir d’aimer. Mais l’amour, comme l’entendent les hommes ainsi trempés, est toujours une chose saine, et dans sa crudité même il demeure presque chaste..
Cielvariable a écrit une critique à 11 mai 2013. Cielvariable donne la cote 528 pour Pêcheur D'Islande. Ils étaient cinq, aux carrures terribles, accoudés à boire, dans une sorte de logis sombre qui sentait la saumure et la mer. Le gîte, trop bas pour leurs tailles, s’effilait par un bout, comme l’intérieur d’une grande mouette vidée ; il oscillait faiblement, en rendant une plainte monotone, avec une lenteur de sommeil. Dehors, ce devait être la mer et la nuit, mais on n’en savait trop rien : une seule ouverture coupée dans le plafond était fermée par un couvercle en bois, et c’était une vieille lampe suspendue qui les éclairait en vacillant. Il y avait du feu dans un fourneau ; leurs vêtements mouillés séchaient, en répandant de la vapeur qui se mêlait aux fumées de leurs pipes de terre. Leur table massive occupait toute leur demeure ; elle en prenait très exactement la forme, et il restait juste de quoi se couler autour pour s’asseoir sur des caissons étroits scellés au murailles de chène. De grosses poutres passaient aud−dessus d’eux, presque à toucher leurs têtes ; et, derrière leurs dos, des couchettes qui semblaient creusées dans l’épaisseur de la charpente s’ouvraient comme les niches d’un caveau pour mettre les morts. Toutes ces boiseries étaient grossières et frustes, imprégnées d’humidité et de sel ; usées, polies par les frottements de leurs mains. Ils avaient bu, dans leurs écuelles, du vin et du cidre, qui étaient franches et braves. Maintenant ils restaient attablés et devisaient, en breton, sur des questions de femmes et de mariages. Contre un panneau du fond, une sainte Vierge en faïence était fixée sur une planchette, à une place d’honneur. Elle était un peu ancienne, la patronne de ces marins, et peinte avec un art encore naïf. Mais les personnages en faïence se conservent beaucoup plus longtemps que les vrais hommes ; aussi sa robe rouge et bleue faisait encotre l’effet d’une petite chose très fraîche au milieu de tous les gris sombres de cette pauvre maison de bois. Elle avait dû écouter plus d’une ardente prière, à des heures d’angoisses ; on avait cloué à ses pieds deux bouquets de fleurs artivicielles et un chapelet. Ces cinq hommes étaient vêtus pareillement, un épais tricot de laine bleue serrant le torse et s’enfonçant dans la ceinture du pantalon ; sur la tête, l’espèce de casque en toile goudronnée qu’on appelle suroît (du nom de ce vent de sud−ouest qui dans notre hémisphère amène les pluies). + Lire la suite.