Le Hobbit Par J.R.R. Tolkien (-1)

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Description du Le Hobbit

Telecharger Ibooks Le Hobbit DJVU PDF - Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Grandalf le magicien et treize nains barbus l'entraînent dans un voyage périlleux. C'est le début d'une grande aventure, d'une fantastique quête au trésor semée d'embûches et d'épreuves, qui mènera Bilbo jusqu'à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug ... 'Prélude au Seigneur des anneaux', 'Bilbo le Hobbit' a é...

Détails sur le Le Hobbit

Titre de livre : 334 pages
Auteur : J.R.R. Tolkien
Éditeur : Le Livre de Poche
Traducteur : Francis Ledoux
Catégorie : Aventure
ISBN-10 : 2253049417
Moyenne des commentaires client : 4.09 étoiles sur 5 5167 commentaires client
Nom de fichier : le-hobbit.pdf (Vitesse du serveur 23.84 Mbps)
La taille du fichier : 17.24 MB

Commentaire Critique du Le Hobbit

lesmiscellaneesdepapier a écrit une critique à 22 mai 2015. lesmiscellaneesdepapier donne la cote 5167 pour Le Hobbit. Extrait : « - Vous feriez mieux d'attendre ici, dit le magicien aux nains ; et quand j'appellerai ou sifflerai, commencez à me suivre- vous verrez le chemin que je prendrai - mais seulement par paires, notez-le, à cinq minutes d'intervalle. Bombur, qui est le plus gros, comptera pour deux ; mieux vaut qu'il vienne seul et en dernier. Venez, monsieur Baggins ! Il y a une porte quelque part par ici. (…) Ils s'assirent là sur des bancs de bois, et Gandalf entama son récit(…) - Je traversais les montagnes avec un ou deux amis . . ., dit le magicien. - Ou deux ? Je n'en vois qu'un, et un petit, avec ça, dit Beorn. - Eh bien, à vrai dire, je ne voulais pas vous encombrer d'un grand nombre de personnes avant d'avoir vu si vous n'étiez pas occupé. Je vais appeler, si vous le permettez.(…) - Un ou trois, vous voulez dire, à ce que je vois ! dit Beorn. Mais ceux-ci ne sont pas des hobbits, mais des nains ! (…) - Il y a eu un orage terrible ; les géants de pierre étaient sortis et projetaient des rochers ; à l'entrée du col, le hobbit, moi et quelques-uns de nos compagnons, nous nous sommes réfugiés dans une grotte... - Appelez-vous donc deux quelques-uns ? - Euh, non. En fait, nous étions plus de deux. - Où sont-ils ? Tués, mangés, rentrés chez eux ? - Eh bien, non. Il semble qu'ils ne soient pas tous venus quand j'ai sifflé. Par timidité, sans doute. Nous craignons beaucoup de former un groupe un peu nombreux à recevoir, vous comprenez. - Allez-y, sifflez encore ! Je suis bon pour une partie, à ce qu'il paraît ; un ou deux de plus ne feront pas grande différence, grogna Beorn. Gandalf lança un nouveau sifflement ; mais Nori et Ori furent là presque avant qu'il ne s'arrêtât, car il leur avait prescrit de venir par paire toutes les cinq minutes, rappelez-vous.(…) - Aussitôt que nous fûmes endormis, reprit Gandalf, une crevasse dans le fond de la grotte s'ouvrit ; des gobelins en sortirent, qui se saisirent du hobbit, des nains et de notre troupe de poneys... - Une troupe de poneys ? Qu'étiez-vous donc ? un cirque ambulant ? Ou transportiez-vous une quantité de marchandises ? Ou bien appelez-vous toujours six une troupe ? - Oh, non ! En vérité, il y avait plus de six poneys, car nous étions plus de six - et, euh ! . . . en voici deux autres ! A ce moment, parurent Balïn et Dwalïn, qui s'inclinèrent si bas que leur barbe balaya le sol dallé. Le grand homme commença par froncer les sourcils, mais ils s'évertuèrent à être terriblement polis, et ils continuèrent si bien à hocher la tête, à se courber, à saluer et à agiter leurs capuchons devant leurs genoux (selon toutes les convenances en cours chez les nains) qu'il finit par abandonner son renfrognement pour laisser échapper un rire convulsif, tant ils étaient comiques. - Troupe était le mot exact, dit-il. Et belle troupe comique. Entrez, mes joyeux drilles, et comment vous appelez-vous, vous ? Je n'ai pas besoin de vos services pour l'instant, je ne veux connaître que vos noms ; après quoi, cessez de vous balancer et asseyez-vous ! - ... et je me glissai dans la crevasse avant qu'elle ne se refermât. Je suivis jusque dans la grande salle, qui était pleine de gobelins. Le Grand Gobelin se trouvait là avec trente ou quarante gardes en armes. Je pensai : « Même s'ils n'étaient pas enchaînés tous ensemble, que pourraient-ils faire à douze contre un tel nombre ? » - Une douzaine ! C'est la première fois que j'entends appeler huit une douzaine. Ou bien avez-vous encore quelques diables qui ne soient pas encore sortis de leur boîte ? - Eh bien, oui, il semble qu'en voilà justement une paire - Fili et Kili, je crois, dit Gandalf, tandis que ces deux apparaissaient et se tenaient là, souriant et saluant.(…) - Oh, qu'ils viennent tous ! Venez, vous deux ; dépêchez-vous de vous asseoir ! (…) Beorn ne le montrait pas plus qu'il ne pouvait l'éviter, mais en réalité il avait commencé d'être fort intéressé. Dans l'ancien temps, il avait connu la partie même des montagnes que Gandalf décrivait, vous comprenez. Il hocha la tête en grognant au récit de la réapparition du hobbit, de leur dégoulinade dans l'éboulis et du cercle de loups dans la forêt. - Seigneur ! grogna Beorn. N'allez pas prétendre que les gobelins ne savent pas compter. Ils le peuvent fort bien. Douze ne font pas quinze, et ils le savent. - C'est juste. Il y avait aussi Bifur et Bofur. Je ne me suis pas risqué à les présenter plus tôt, - Eh bien, maintenant vous êtes en effet quinze ; et puisque les gobelins savent compter, je suppose que c'est là tous ceux qui se trouvaient dans les arbres. Alors peut-être pourrons-nous achever l'histoire sans autre interruption. M. Baggins vit alors toute l'habileté de Gandalf. Les interruptions avaient vraiment accru l'intérêt de Beorn pour l'histoire, et l'histoire l'avait empêché de renvoyer aussitôt les nains comme des mendiants suspects. Il n'invitait jamais personne à entrer chez lui quand il pouvait l'éviter. Il avait très peu d'amis et ceux-ci habitaient assez loin ; et il n'en invitait jamais plus de deux à la fois. A présent, il avait quinze étrangers assis dans son porche !» http://lesmiscellaneesdepapier.over-blog.com/bilbo-le-hobbit-tolkien.html + Lire la suite.
Yurade a écrit une critique à 28 août 2012. Yurade donne la cote 5167 pour Le Hobbit. Où étiez-vous donc allé, si je puis me permettre de vous le demander ? dit Thorïn à Gandalf, tandis qu'ils poursuivaient leur chemin. - Jeter un regard en avant, répondit-il. - Et qu'est-ce qui vous a ramené juste à temps ? - Un regard en arrière, dit-il..
TwiTwi a écrit une critique à 20 octobre 2012. TwiTwi donne la cote 5167 pour Le Hobbit. Par monts brumeux, cimes glaces, Jusqu'aux cavernes du passé, Pour trouver l'or, avant l'aurore Il faut partir sans renoncer. Nombreux les sorts des nains d'antan, Les coups de leurs marteaux sonnants Là où se terrent dans la pierre Merveilles et monstres dormants. Pour seigneur elfe et roi âgé Maints trésors ils ont façonné Et la lumière ils capturèrent Dans des joyaux sur leurs épées. Ils firent des colliers d'argent, Des couronnes d'un feu brûlant Ils imprégnèrent, marièrent L'éclat des astres, jaune et blanc. Par monts brumeux, cimes glacées, Jusqu'au cavernes du passé, Partons avant l'aurore Pour retrouver l'or enchanté. Dans leur vaste palais du Nord Résonnèrent des harpes d'or Et fort longtemps de nombreux chants Jamais entendus au-dehors. Les pins sifflaient sur le versant, Dans la nuit gémissait le vent. Le feu montait et rougeoyait ; Les arbres flambaient brusquement. Les cloches sonnaient dans le val, Les hommes guettaient, le teint pâle ; Et le dragon sur leurs maisons Abattit son ire brutale. Le mont fumait au clair de lune ; Adieu trésors, adieu fortune. Dehors les nains, cruel destin, Tombèrent dans le clair de lune. Par monts brumeux, cimes glacées, Jusqu'aux cavernes désolées, La harpe et l'or, avant l'aurore Il faut partir lui réclamer ! + Lire la suite.