Trollhunters Par Daniel Kraus (2016)

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Trollhunters

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Description du Trollhunters

Site De Telechargement Livre Pdf Trollhunters In French PDF PDB - En 1965, des enfants disparaissent mystérieusement dans une petite ville de Californie. Jack Sturges, 13 ans, est enlevé à son tour, sous les yeux horrifiés de son frère Jim. Quarante-cinq ans plus tard, le fils de Jim, Jim Junior, doit supporter la paranoïa de son père, qui a transformé la maison en forteresse pour protéger sa famille. Pourtant, une créature étrange réussit à se faufiler dans la chambre du garçon et le kidnappe… Atten...

Détails sur le Trollhunters

Titre de livre : 478 pages
Auteur : Daniel Kraus
Éditeur : Bayard Jeunesse
Catégorie : Aventure
ISBN-10 : 2747058522
Moyenne des commentaires client : 3.45 étoiles sur 5 42 commentaires client
Nom de fichier : trollhunters.pdf (Vitesse du serveur 29.06 Mbps)
La taille du fichier : 19.65 MB

Commentaire Critique du Trollhunters

Alfaric a écrit une critique à 08 juin 2016. Alfaric donne la cote 42 pour Trollhunters. Merci Babelio, merci masse critique, merci aux éditions Bayard (qui nous offre un livre objet plutôt plaisant, même si j'aurais tellement préféré qu'il soit accompagné d'illustrations) ! Au départ Guillermo del Toro voulait adapter The Troll Hunter, un film norvégien low budget dans lequel trois adolescents découvraient et suivaient un chasseur de troll à travers monts et vallées (d'ailleurs l'héroïne du film a les mêmes prénoms que la guerrière troll ARRRGH ! dans le livre ^^). Il y avait un côté conspirationniste avec le gouvernement qui sait et le peuple qui ne sait pas, mais d'abord et su un côté écologiste avec le chasseur de troll qui se révélait être davantage un garde chasse chargé de réguler les populations trolls, espèces protégés car en danger. Mais il a été décidé d'édulcorer tout cela et on est passé d'un mélange en Projet Blair Witch et Cloverfield à une teen story entre Chair de poule et Buffy contre les vampires qui sent bon les années 1980/1990… fin du rêve pour moi, mais je ne doute pas un seul instant que le public cible va bien se marrer ! blink Après un bon prologue, j'ai beaucoup de temps à rentrer dans le livre avant de me prendre au jeu et de passer un bon moment. Pourquoi ? Parce que la 1ère moitié du roman est truffée de trucs de mainstream voire clichés, avec quelques trucs cool et fun, alors que la 2e moitié est truffée de trucs cool et fun, avec quelques trucs mainstream voire clichés. Qu'est-ce qui ma fait tiqué ? Ben, on est dans une banlieue pavillonnaire californienne, avec un boloss vivant avec son père divorcé (John Sturges Junior), ami avec un pire boloss que lui (Tobias/Toby/Tub Pershowitz : juif, geek, gros, couard, qui est affublé d'un monstrueux appareil dentaire et qui vit chez sa grand-mère entourée de dizaines de chats ^^), racketté par un freshair badboy évidemment quater back de son lycée (Steve Jorgensen-Warner), et qui en pince pour la belle gosse de sa classe (Claire Fontaine), excentrique car étrangère, qui tranche sur les autres belles gosses de son lycée anorexiques… Oui, vous pouvez jouer avec moi au bingo des clichés car on nous a déjà le coup de tout ça environ 1 million de fois ! ^^ Je passe sur toutes la galerie de profs tous plus aigris et acrimonieux les uns que les autres, le vieux flic courageux mais blasé et inutile : une bonne littérature jeunesse ne doit pas se sentir obligé de montrer que tous les adultes son nazes et tous les ados géniaux pour flatter l'ego du public cible. Et puis il y a une fête de fin d'année, avec une le match de football américain et une représentation d'une pièce de Shakespeare, et le boloss est pressenti pour jouer Roméo, la belle-gosse pour jouer le rôle de Juliette mais il se fait piquer le rôle par le quater back badboy… Au secours ! et en plus c'est là qu'on nous explique que les gentils trolls ont rejoint l'Amérique avec le Mayflower pour cohabiter pacifiquement avec les humains mais que les méchants trolls anthropophages européens ont continué de sévir avant d'attaquer le Monde Libre… (destinée manifeste et god bless america : soupirs quoi !) Et puis je ne sais pas si c'est du énième degré, mais la remarque sur les mangeurs de tapas qui se contentent de poor jobs parce qu'ils sont incapables de suivre des études supérieurs c'était vachement limite comme remarque, surtout venant d'un WASP aux sujets des latinos… Après on a quand même un fil directeur fantastique/horrifique qui nous amène vers une 2e partie nettement plus plaisante : l'épidémie des briques de lait (cf. Ça de Stephen King), le monstre sous le lit (cf. Au-delà du réel : L'aventure continue 1x11), la cité troll (cf. Hellboy 2), les retrouvailles en cuisine entre le héros boloss, l'érudit tentaculaire Blinky (le traducteur Patrice Lalande a bien essayé de retranscrire le truc, mais j'aimerais bien savoir ce que donne son parler BBC en VO), la guerrière Johanna M. ARRRGH ! et un Peter Pan punk et badass, voire garbage (la scène étant un détournement d'un conte scandinave)… A ce moment on découvre alors avec le héros boloss l'envers du décor donc l'univers des créatures de la nuit avec des combats urban fantasy contre les Gum-Gum, les Nullhullers, les Wormbeards, les Yarbloods, les Zunns, et des machins au nom impossible à retranscrire, tous dirigés par le Sombre Seigneur Gunmar le Noir autrefois vaincu mais qui est en train de recouvrer pouvoirs car ses cons d'adultes ont transféré son pont préféré d'Ecosse en Californie… Cela ressemble à Sauron, ben oui d'autant plus que tout ce qui touche à l'Oeil de la Vilenie c'est entièrement tiré du Seigneur des Anneaux avec des machins crades à la The Thing de John Carpenter ! Et oui aussi, on ne lésine sur le sang, la cervelle, les entrailles, les viscères, les organes et des secrétions corporelles diverses et variées : c'est assez crade, et je ne vous parle même pas de la Machine à saucisse du grand méchant… Mais on ne joue pas que là-dessus, et il y a des passages pas inintéressants sur les changelings qui ont largement infiltré les élites politiques et économiques pour mieux exploiter la société (cf. Supernatural), ou sur le rôle de la télé qui lobotomise humains et trolls car ces dernières veulent tous dans les ténèbres nous lier… ^^ Pour ne rien gâcher, tout se finit en grosse baston des familles lors de la Bataille des Feuilles Mortes où trolls et humains, adultes et ados doivent tous faire cause commune contre le dictateur élitiste et suprématiste ! Oui comme le cycle La Lignée, on sent très bien que le livre est écrit à 4 mains et on devine aisément à qui il faut attribuer les trucs cool et fun et les trucs mainsteams et clichés. Et le nouveau side kick de Guillermo del Toro a gagné des prix littéraires dans sa catégorie, cela en dit long sur le niveau de standardisation des professionnels de l'écriture américain. Alors oui, l'écriture est fluide et efficace et cela se lit bien et vite, mais tout est archi prévisible avec les twists placés en fin de chapitre et les cliffhangers placés en fin de partie, sans parler des whodunits dont on devine la résolution dès leur mise en place… Et puis il y a aussi le revers le médaille de cette formule : à trop suivre un cahier des charges, les spécificités du récit passent à la trappe… Et il y a ainsi cette détestable manie de lancer un mystère, puis de le laisser complètement de côté, avant de l'oublier ou de balancer toutes les explications d'un coup… Le médaillon protecteur ? OSEF ! La Machine de Gunmar le Noir ? Il faudra attendre qu'on la trouver pour expliquer ce que c'est… Les retrouvailles entre les Sturges ? C'est balancé en une page ! La véritable identité du guerrier légendaire ? C'est balancé en une page ! etc Visiblement le livre a bien marché, puisque DreamWorks veut en faire en film (et on se retrouve avec un truc encore plus édulcoré que je vais nommer « Monstres et Cie bis ») et Netflix veut en faire une série animée (vu le niveau de l'animation américaine, je n'en attends pas grand-chose, d'autant plus qu'on édulcore encore plus le truc avec des personnages encore plus jeunes, mais les artworks me donnent vraiment envie de laisser une chance à l'adaptation). http://1.bp.blogspot.com/-FUw-4j1eCTo/VqAgUH3OT1I/AAAAAAAAAjk/6LL4ISfvSbI/s1600/Trollhunters-Artwork-1.jpg + Lire la suite.
Saiwhisper a écrit une critique à 15 mai 2016. Saiwhisper donne la cote 42 pour Trollhunters. Avant tout, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Bayard pour l'envoi de Trollhunter. Un petit mot sympathique accompagnait l'ouvrage et m'a fait très plaisir ! Ce roman retrace les (més)aventures de Jim Junior Sturges, un adolescent comme les autres : il fait des études, se fait bizuter par Steve, le beau caïd adepte du ballon, fantasme sur une jolie demoiselle du nom De Claire, a un meilleur ami avec qui il fait les quatre cents coups... Et a un père surprotecteur dont la maison, équipée de fenêtres informatisées, d'alarmes et de nombreux verrous, est une véritable forteresse ! Jim pense tout simplement que son géniteur dingo fabule : il ne va rien leur arriver. Sa vie est on ne peut plus banale... La seule chose qu'il craint, c'est de se faire raquetter par Steve. Et pourtant, il devrait se méfier : sa lignée a quelque chose de particulier et ce, depuis des générations... Qu'on se le dise : derrière ce scénario classique se cache un récit entraînant avec un narrateur plutôt sympathique. le duo qu'il forme avec Toby m'a fait sourire plus d'une fois. Les pauvres ont beau être gentils, ils ne sont quand même pas très doués... Quelle belle équipe de bras cassés ! Couards, ils préfèrent se cacher derrière une voiture plutôt que d'affronter leurs problèmes. Deux véritables anti-héros qu'une incroyable aventure va tout bouleverser... En effet, ils vont découvrir que les trolls existent et pas seulement... Un gros point positif pour ce livre : il y a un sacré bestiaire trollesque ! Entre les Nullhullers, les Zunnn, les Yarbloods, les Gum-Gum, etc. le pauvre Jim va emmagasiner un paquet d'informations sur ce nouveau monde de la nuit... Il va également apprendre à manier l'épée et à trouver les points faibles des trolls. L'idée de chasseur de trolls m'a beaucoup plu. D'autant plus que la petite équipe de Jim est touchante. Hormis l'un des personnages ayant le syndrome de Peter Pan (dont je tairais le nom afin d'éviter de spoiler), j'ai apprécié tous les protagonistes. Ma préférence va à cette brave ARRRGH!!!. Bien que cette troll femelle ne s'exprime pas aussi bien que son comparse, elle m'est apparue comme très joviale... Et sacrément goinfre ! Son appétit colossal n'a pas son égal parmi les hommes... Même Toby est un petit joueur à côté d'elle ! D'ailleurs, elle lui en fera voir de toutes les couleurs une fois chez lui... le pauvre !... Quant aux personnages secondaires, je n'ai pas grand chose à dire sur eux. Ils sont assez développés sans trop l'être. Leur présence permet surtout de donner vie à l'univers scolaire de Jim. Par contre, je les ai trouvés très manichéens... Bien que l'on soit dans du roman pour adolescents, j'aurais souhaité moins de personnages étiquetés méchants ou gentils... Gunmar, le grand méchant de cette histoire, ne m'a pas vraiment impressionnée étant donné qu'il n'apparait que tard dans le récit (faisant office de boss de fin de niveau)... Mais a eu le mérite de me faire sourire contre son gré. Vous connaissez peut-être Nemesis de la saga Resident Evil qui hurle STARRRRRRSSSS dès qu'il en avait l'occasion... Et bien Gunmar, c'est presque la même chose avec STUUUURRRGGGEEEEES. Qu'il soit volontaire ou non, j'ai trouvé le clin d'oeil amusant. Le scénario m'a relativement plu. J'ai pris plaisir à suivre le duo Jim-Toby vivre au quotidien. Ajoutons à cela une intrigue paranormale qui titille la curiosité du lecteur, ainsi qu'une plume relativement simple avec quelques clichés (certainement volontaires) et vous avez Trollhunter. J'ai préféré les deux premières parties du roman, car l'auteur mêlait aisément scènes scolaires, tensions, suspense et inquiétude. le rythme avant que l'on découvre l'univers des trolls était très prenant. Ensuite, j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, des redondances, des moments trop vite expédiés ainsi que des incohérences. Par exemple, après plusieurs nuits blanches ou quelques heures de sommeil par jour, je m'attendais à ce que notre jeune héros soit un beaucoup plus fatigué... La fin a également été un peu décevante car il y avait de nombreux rebondissements ou révélations attendus... Malgré tout, j'ai été ravie de découvrir le combat dans lequel s'est lancé Jim. C'était assez plaisant. J'imagine assez bien cet ouvrage être adapté au cinéma. Nul doute que cela plaira à de jeunes lecteurs de 12 à 14 ans... Ce fut donc une lecture sympathique avec ses qualités comme ses défauts. Ma note serait plutôt de 3,5/5, mais étant donné que j'ai pris plaisir à lire ce livre, je monte à 4/5. Merci encore à Babelio et à la maison d'édition Bayard. E. C. + Lire la suite.
florencem a écrit une critique à 19 mai 2016. florencem donne la cote 42 pour Trollhunters. Pour moi, Guillermo del Toro rime plutôt avec films sombres, très sombres. Alors quand j'ai vu qu'il avait écrit un livre de littérature jeunesse, je me suis posée des questions. Ne connaissant pas non plus son co-auteur, à quoi pouvais-je donc m'attendre ? Je n'avais pas forcément envie de me retrouver dans un univers semblable au Labyrinthe de Pan que j'avais apprécié, certes, mais qui était aussi assez déprimant. L'univers de Trolls me laissait pourtant présager quelque chose de la sorte… Les premières pages donnent le ton. Non, ce ne sont pas les gentils trolls de la Reine des Neiges mais bien ceux qui hantent les légendes celtes dont on parle. Et ils aiment les humains, de manière gastronomique… Très bien, les bases sont posées me dis-je, nous allons avoir droit à du sanglant. Et puis l'histoire commence vraiment et cette première sensation disparait. On se doute que tout ne sera pas rose dans le roman mais il y a cet univers jeunesse qui ressort, et un peu comme Percy Jackson ou L'épouvanteur. Et j'accroche tout de suite. Jim Sturges Jr, notre jeune héros, n'a pas la vie facile. Un père un peu dérangé suite à la disparition de son frère aîné, une mère qui les a abandonnés, cantonné au clan de losers au lycée, martyrisé par la vedette du lycée… Bref, une vie qu'un adolescent de quinze ans ne rêverai pour rien au monde. Et pourtant, notre héros se montre dès les premières pages très sympathique. Il fait avec, prend sur lui, ne se plaint pas vraiment. Il aspire certes à une autre vie mais à quoi bon espérer… Et puis un jour sa vie bascule. L'occasion pour Jim, comme pour nous de découvrir le monde des Trolls. Bien plus complexe qu'il n'y parait, et avec seulement un tome, les deux auteurs nous offrent un univers riche avec de nombreuses espèces de trolls, leurs coutumes, leur histoire… Ces créatures qui n'ont jamais été exploitées comme il se le doit, on enfin droit à un roman où elles sont les vedettes. Et j'aime beaucoup ce choix. Je dirais juste, pour le coup, que nos fameux Trollhunters ne sont pas assez exploités, eux. Alors que c'est le titre du roman et qu'ils ont une place importante dans l'histoire, ce sont même eux l'histoire, il m'a manqué un peu de leur histoire. C'était un peu vague de ce côté-là. Jim se retrouve donc dans un monde étrange et dangereux. On lui demande de prendre place dans une guerre ancestrale, de faire des choix, de mettre en péril sa propre vie. Les auteurs auraient pu le transformer à ce moment-là en héros grandiose, mais ils ont opté pour la subtilité, et c'est tant mieux. L'adolescent de quinze a des doutes, il a une vie (contrôle de math, pièce de théâtre, une vie amoureuse « espérée », survivre au lycée…) et même si devenir un héros peut être existant, il ne va pas plonger dans cette nouvelle vie juste comme ça. Jim prend aussi conscience de qui il est vraiment. Tous ces événements le poussent à s'interroger sur lui-même et à notre époque, je trouve que ce genre de héros qui ne n'en sont pas vraiment au final, sont de très loin plus intéressants. Nous restons dans de la littérature jeunesse, donc forcément, les bons sentiments restent très présents, mais il n'en reste pas moins qu'il y a une réflexion, une analyse. Etre un héros, ce n'est pas recevoir des lauriers, être acclamé par la foule, c'est faire des choix, des sacrifices, agir dans l'ombre. Certains éléments clés n'ont pas été une surprise pour moi, notamment l'identité « réelle » de trois personnages, mais mis à part ce petit détail, j'ai passé un très bon moment. Il y a de l'humour, de l'action, de bons sentiments, une très grande place pour l'amitié (un point que j'affectionne toujours), et une intrigue qui même si elle reste classique est très prenante et cela jusqu'à la dernière page du roman. Je pense que c'est un one-shot, mais si jamais je me trompe, je serais heureuse de connaître la suite des aventures de nos Trollhunters. + Lire la suite.