Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste Par Arturo Pérez-Reverte (2000)

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Description du Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste

Telecharger Gratuit Epub Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste PDF EPub - Madrid sous le règne de Philippe IV. Comme souvent, le jeune page Iñigo Balboa attend la sortie de prison de son maître, le capitaine Diego Alatriste y Tenorio. Bretteur d'exception, ce vétéran de la guerre de Flandre nourrit son esprit débridé d'une culture encyclopédique, et son estomac du produit de ses talents de bretteur, ce qui n'est pas forcément sans dangers. C'est ainsi qu'Alatriste se retrouve au cœur d'une conspiration impliquant jusqu'...

Détails sur le Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste

Titre de livre : 479 pages
Auteur : Arturo Pérez-Reverte
Éditeur : Seuil
Traducteur : Jean-Pierre Quijano
Catégorie : Aventure
ISBN-10 : 2020403447
Moyenne des commentaires client : 3.66 étoiles sur 5 352 commentaires client
Nom de fichier : les-aventures-du-capitaine-alatriste,-tome-1-le-capitaine-alatriste.pdf (Vitesse du serveur 18.02 Mbps)
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Commentaire Critique du Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste

missmolko1 a écrit une critique à 10 octobre 2017. missmolko1 donne la cote 352 pour Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste. That is why I have come, Diego. There is someone who needs you. Me ? Or my sword ? He twisted his mustache with that grimace that passed as a smile. Saldana burst out laughing. What an idiotic question, he sai. There is women who are interesting for their charms, priests for their absolutions, old men for their money... As for men like you and me, it is only our swords. He paused to look in both directions, took another swallow of wine, and spoke more quietly. These are people of quality. An easy evening's work, with no risks but the usual ones. And for doing it, there is a handsome purse. the captain observed his friend with interest. At that moment, the word purse would have roused him from the deepest sleep or most excruciating hangover. How 'handsome' ? Some sixty escudos. In good four-doubloon coins. Not bad. The pupils narrowed in Diego Alatriste's light eyes. Is killing involved ? + Lire la suite.
Zebra a écrit une critique à 19 septembre 2013. Zebra donne la cote 352 pour Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste. « le Capitaine Alatriste » (El capitán Alatriste, 1996) est le premier roman de cape et d'épée d'Arturo Pérez-Reverte, auteur espagnol maintenant bien connu, tant pour ses récits d'aventures que pour sa peinture précise et vivante de l'Espagne du XVIIe siècle, cette « Espagne des Autrichiens ». Dans « le Capitaine Alatriste », le lecteur est propulsé dans l'Espagne des années 1620. Diego Alatriste y Tenorio, un ancien sergent s'étant vaillamment battu en Flandre où il a gagné le surnom de Capitaine Alatriste, gagne sa vie comme spadassin, se louant quatre maravédis la journée (page 11). Redoutable et courageux bretteur, doté d'un certain sens de l'honneur, Diego Alatriste reçoit l'ordre de liquider deux voyageurs anglais de passage à Madrid. Diego devrait exécuter cet ordre mais lorsque l'un des anglais (page 89) lui demande grâce pour son compagnon, Diego ne peut se résoudre à les passer par le fil de l'épée, et c'est là que ses ennuis commencent. Évitant les pièges, ferraillant à qui mieux mieux, frôlant mille fois la mort, Diego Alatriste nous mène de rebondissements en rebondissements jusqu'au dénouement qui met fin à une intrigue dont le suspense va en grandissant. Cette histoire nous est contée par le page de Diego : Íñigo Balboa, douze ans, connaît bien le Capitaine Alatriste car c'est lui qui l'a recueilli quand son père a été tué d'un coup d'arquebuse alors qu'il combattait aux côtés de Diego, sur les remparts de Jülich. Dans « le Capitaine Alatriste », les personnages ne manquent pas : outre Diego et Íñigo, vous trouverez Philippe IV d'Espagne, son premier ministre Olivares, Vélasquez, le poète Lope de Vega, Don Francisco de Quevedo, le futur duc de Buckingham, le futur Charles Ier d'Angleterre, la belle Caridad la Lebrijana, le sulfureux Emilio Bocanegra, Angélica d'Alquézar, jolie fillette aux yeux bleus, le redoutable Gualterio Malatesta, et quelques autres, secondaires. L'action emporte le lecteur de combats en combats, de rues en tavernes, de places en passages, de portes en portes et d'église en église : cette agitation donnant soif, nos héros se servent de temps en temps « une bonne pinte de Valdeiglesias » ou écoutent, assis sur une chaise, quelques vers récités par Don Francisco. Dans cet ouvrage, les espagnols sont dépeints comme autant d'êtres fougueux, prêts à se battre et à mourir à tous propos et pour toutes causes, réelles ou imaginaires, futiles ou importantes. Mais au-delà du cliquetis des épées qui s'entrechoquent, au-delà des bottes secrètes et assassines, c'est un fascinant voyage dans le temps qui attend le lecteur, un voyage agrémenté du style truculent d'Arturo Pérez-Reverte, lequel -avec talent- nous restitue l'ambiance d'une Espagne à la fois magnifique et misérable, où acteurs, poètes, nobles, courtisans, moines, spadassins, hidalgos, dames de palais, vieux Tiers, escrocs, putains et conspirateurs abondaient. Celles et ceux que les estocades et que l'Histoire (avec un grand H) ne passionnent pas beaucoup auront du mal à accrocher à cet ouvrage, mais ils pourront être séduits par la diversité des personnages, le réalisme et le pittoresque des descriptions minutieuses de ce Siècle d'Or, la richesse de vocabulaire et la poésie. Bref, une lecture facile, une belle leçon d'histoire, une aventure digne des Trois Mousquetaires, une intrigue plaisante, de l'action et des tensions, des dialogues pétillants, un mercenaire au grand coeur, du vocabulaire désuet : que demander de plus ? Je recommande. Ah, un conseil : si ce soir, en vous faufilant dans une ruelle sombre, vous entendiez un sifflotement, « comme une espèce de tiruli-ta-ta », soyez sur vos gardes ! + Lire la suite.
DanD a écrit une critique à 29 avril 2018. DanD donne la cote 352 pour Les Aventures Du Capitaine Alatriste, Tome 1 : Le Capitaine Alatriste. Comme tout un chacun je me suis delecte dans ma prime jeunesse de romans de cape et d'epee. Me tourner vers ce genre de lecture a mon age n'est pas evident. Mais le capitaine Alatriste n'est pas un roman jeunesse. Je dirais que c'est un roman espagnol, concu pour interesser presque exclusivement des lecteurs espagnols. Les details historiques, tres soignes, sont faits pour rafraichir la memoire de ceux qui ont etudie sur les bancs de l'ecole la fin de l'age d'or espagnol et les guerres pour conserver l'emprise sur les Pays Bas. Les descriptions du Madrid d'antan interesseront plus ceux qui connaissent celui d'aujourd'hui que les autres (la rue Mayor, avec toujours les memes echoppes, tournees de nos jours vers les touristes; la rue Huertas, si belle aujourd'hui, dont l'etroitesse evoque le coupe-gorge qu'elle a du etre au 17e siècle; la rue de la Montera qu'arpentent aujourd'hui comme de toujours les peripateticiennes du lieu) . Et l'auteur abuse de stereotypes qui sont encore peut-etre chers a certains espagnols: la reputation de courage gratuit, l'attachement a un sentiment d'honneur qui n'est autre qu'une fierte insolente et pas toujours bien avenue, stereotypes dont les espagnols aiment encore a s'affubler, qui pour les denigrer, qui pour les exalter. Last but not least les allusions et references litteraires. L'auteur fait revivre Quevedo, Gongora, Lope de Vega, tous d'enormes classiques, mais je doute qu'ils soient tres connus hors de la peninsule. Ni eux, ni surtout leurs querelles de style, que l'auteur, Perez Reverte, nous martele avec force citations. Il pousse meme sa recherche d'authenticite a inserer dans sa propre prose force baroquismes, qui font surement se delecter ses lecteurs cultives. Du point de vue de l'intrigue c'est tres classique: un complot, international, ou sont meles les proches du roi et l'Inquisition. Des embuscades dans d'obscures ruelles. Des auberges ou l'on vide carafes et querelles. On y croise des spadassins qui louent leurs epees et leur savoir faire, dont notre heros, le capitaine Alatriste, qui contrairement aux autres agit la plupart des fois selon sa conscience et pas seulement selon le gain espere; une tenanciere au grand coeur et a la large poitrine, ancient et eternel amour du capitaine; et un narrateur enfant, le page du capitaine, Inigo Balboa, au coeur bien trempe lui aussi. C'est agreable a lire, mais sans plus pour un lecteur francais. Les plus, a mon impression, sont reserves a ceux qui lisent la v.o.et ont une certaine connaissance de l'Espagne. P.S. Pour avoir une idee du mélange que fait Perez Reverte entre les impressions de l'auteur (lui-meme), le narrateur, et le heros (mélange plaisant, assez heureux en fait): Si, dans ce demi-siecle ou presque que dura le regne de notre bon et inutile monarque Philippe IV, mal nomme le Grand, les gestes de chevalerie et d'hospitalite, la messe aux jours de repos et les promenades avec l'epee bien roide et le ventre bien creux avaient pu remplir les caisses ou permis de nourrir nos armees en Flandre, moi, le capitaine Alatriste, les Espagnols en general et la pauvre Espagne toute entiere nous aurions tous connu un autre sort. On a donne le nom de Siecle d'or a cette époque infame. Mais le fait est que nous qui l'avons vecue et en avons souffert, d'or n'avons vu miette, et d'argent, a peine. Sacrifices steriles, glorieuses deroutes, corruption ehontee, gueuserie et misère, oui nous en eumes tout notre saoul. Mais aujourd'hui on regarde un tableau de Diego Velazquez, on entend quelques vers de Lope de Vega ou de Calderon, on lit un sonnet de Don Francisco de Quevedo, et l'on se dit que tous ces sacrifices valurent peut-etre la peine. + Lire la suite.