Le Gai Savoir Par Friedrich Nietzsche (1989)

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Le Gai Savoir

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Description du Le Gai Savoir

Livre Gratuit A Telecharger Le Gai Savoir PDF DJVU FB2 - Y a-t-il une alliance possible entre la lucidité et la joie? Quelle force faut-il pour aimer la réalité telle qu'elle est, pour assumer les contradictions de la vie? Une puissance rare qui est le privilège de ceux qui savent jouir de ce monde-ci. La plupart des hommes imaginent que la vraie vie est ailleurs et cette fiction d'un au-delà idéal les réconforte et leur permet de supporter leur condition temporelle. Cette peur de l'éphémère et de l'instable, convertie en...

Détails sur le Le Gai Savoir

Titre de livre : 425 pages
Auteur : Friedrich Nietzsche
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Pierre Klossowski
Catégorie : Aphorismes
ISBN-10 : 2070325407
Moyenne des commentaires client : 4.21 étoiles sur 5 343 commentaires client
Nom de fichier : le-gai-savoir.pdf (Vitesse du serveur 29.76 Mbps)
La taille du fichier : 24.51 MB

Commentaire Critique du Le Gai Savoir

peloignon a écrit une critique à 30 janvier 2013. peloignon donne la cote 343 pour Le Gai Savoir. Après le sobre et abrasif « Humain...trop humain » que Nietzsche dicte à Peter Gast au cours des sombres jours qui suivent sa rupture avec son idole Wagner et au cours desquels il est particulièrement atteint par le mal qui le rongera désormais, l'espérance d'une rémission a bien fini par se faire sentir et, de son esprit convalescent, l'« Aurore » fragile a surgie avec légèreté, esquissant d'une manière encore indéterminée de sublimes possibilités à développer. Et nous voilà soudain devant « le gai savoir »! Nous pénétrons, attirés par les rythmes mystérieux et gracieusement dansants des poèmes d'introduction, dans un monde où l'eau plate du savoir nous est présentée sous la jolie forme d'un pétillant Champagne. Quel esprit saura en jouir sans y perdre sa sobriété? Voilà le défi qui nous y est lancé! 13 Pour les danseurs Glace lisse Un paradis Pour qui sait danser 35 Glace Oui, parfois je fais de la glace : La glace est utile pour digérer! Si vous aviez beaucoup à digérer, Oh, comme vous aimeriez ma glace! Le moment est venu de prendre du recul devant les folies qui nous entraînent d'une main de fer. La religion, la morale, l'art, la science ne valent pour nous que si nous le voulons bien. Aucune voie ne saurait en imposer à notre joyeuse envie de nous esclaffer. Rien n'est exempt de travers ridicules, d'absurdités, d'erreurs de calcul dans l'économie des fins et des moyens. Et pourtant, l'intention demeure toujours de viser la vérité la plus sérieuse et la plus dure. La santé, c'est l'état de liberté qui découle de cette prise de distance à la fois lucide et ironique par rapport à la vérité, car cette dernière n'est rien d'autre que la mort. Alors apprenons à nous baigner librement de sublimes illusions. Non pas pour en faire notre état permanent et sombrer ainsi dans la médiocrité ambiante, mais pour s'éclater dans l'enthousiasme le plus pur, dans l'instant fugace d'un spasme d'existence inoubliable, avant de retourner toujours, de plus en plus profondément, à l'implacable vérité. Voilà ce qu'est Nietzsche pour moi, mes amis. Ecce Homo! + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 08 janvier 2013. colimasson donne la cote 343 pour Le Gai Savoir. Qu’est-ce à dire ? La fin dernière de la science serait de procurer à l’homme le plus de plaisir possible et de lui éviter le moins de déplaisir possible ? Mais qu’en sera-t-il, dès lors que le plaisir et le déplaisir se trouveraient ne former qu’un seul nœud, si bien que, quiconque veut avoir le plus de plaisir possible, doit souffrir au moins autant de déplaisir […] ? […] ou bien le moins possible de déplaisir, l’absence de douleur –et au fond, les socialistes et les politiciens de tout parti devraient honnêtement ne pas en promettre davantage à leurs gens- ou bien le plus de déplaisir possible pour le prix de la croissance d’une abondance de joies et de plaisirs raffinés, rarement savourés jusqu’alors ! Vous décidez-vous pour la première alternative, dans l’intention de déprimer et de réduire la capacité de douleur des hommes, eh bien il faudra aussi rabaisser et réduire leur capacité de joie. En réalité à l’aide de la science on peut favoriser l’un comme l’autre but ! Peut-être est-elle davantage connue aujourd’hui par les puissants moyens qu’elle a de priver l’homme de ses joies, de le rend plus froid, plus semblable à une statue, plus stoïque. Mais il se pourrait bien qu’un jour elle se révélât en tant que la grande pourvoyeuse de la douleur –et alors peut-être découvrirait-on simultanément sa force contraire, l’immense pouvoir de faire luire de nouvelles constellations de la joie ! + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 10 décembre 2012. colimasson donne la cote 343 pour Le Gai Savoir. Un des livres les plus tonitruants de Nietzsche ! le Gai Savoir marque une forme de renaissance à la vie et s'inscrit en tant que tel dans l'existence de l'auteur. Après avoir été totalement abattu par affres de la maladie et de la souffrance, après avoir écrit, dans une lettre à Overbeck : « Je ne comprends plus du tout à quoi bon je devrais vivre, ne fût-ce que six mois de plus [...] », Nietzsche connaît une rémission qui le fait passer des bas-fonds au faîte de l'énergie et du dynamisme. Modèle du maniaco-dépressif ? On lit alors des pensées situées à l'antithèse de ses écrits les plus désespérés, condamnant les volontés de vivre affaiblies en même temps que le pessimisme à la Schopenhauer ou le romantisme à la Wagner. « Vivre –cela veut dire : rejeter sans cesse loin de soi quelque chose qui tend à mourir ; vivre –cela veut dire : être cruel et inexorable pour tout ce qui en nous n'est que faible et vieilli, et pas seulement en nous. » Les exhortations à la vie sont virulentes et révèlent peut-être le regard d'un homme qui souhaite faire une croix sur un passé de souffrance. Ce qui semble s'écouler de la plume de Nietzsche, avec toutes les apparences d'une certitude inébranlable, n'est peut-être qu'une forme d'auto-persuasion d'autant plus affirmée qu'elle se sait bancale ? car quelle virulence Nietzsche emploie-t-il à condamner tous les instincts contraires à cette redécouverte de la vie dans toute sa puissance, alors même qu'il appelle au mépris des formes les plus affaiblies de l'existence. Il n'empêche, ces passages enflammés transcrivent une vitalité indéniable, qui stupéfie et qui véhicule un courage et une force bien réels –si tant est qu'ils prennent leur source dans une origine moins stable. Ce sentiment d'être doté d'une énergie presque infinie enjoint Nietzsche à se séparer du commun des mortels, à ceux qu'il appelle, avec un mépris affiché et assumé : le « troupeau ». Ce qui le différencie semble se situer au niveau de la morale : une fois encore, avoir atteint des sommets de désespoir a fait rejaillir chez Nietzsche une vision du monde qui dépasse les exigences habituelles. Il ne voit plus que l'inanité d'une foule de « travestis » qui se réunit sur scène pour jouer une pièce d'un romantisme graveleux. « Nous aussi nous fréquentons des « personnes », nous aussi nous revêtons modestement le vêtement sous lequel (et comme quoi) on nous connaît, estime, recherche, et ainsi vêtus nous nous rendons en société, c'est-à-dire parmi des travestis qui ne veulent pas qu'on les dise tels : nous aussi nous agissons en masques avisés et coupons court à toute curiosité qui ne se bornerait pas à notre « travestissement ». » Et là où certains se perdent derrière leurs travestissements, Nietzsche et les autres « hommes supérieurs », sans être dupes de leur obligation à céder eux aussi à ce procédé, se contentent d'y voir une obligation sociale qui n'efface en rien la véritable personnalité de celui qui se pare pour les mondanités. Superficialité, superficialité… à bannir, tout comme Nietzsche condamne la « profondeur » creuse des hommes de science de son siècle. A s'échiner à dévoiler une vérité qui abolirait toutes les autres, l'humanité risquerait de tomber dans un nouveau fanatisme –après celui qu'a pu engendrer, par exemple, le christianisme. Ces professeurs d'une foi nouvelle s'accapareraient une image de profondeur qu'ils ne méritent pas –en contre-exemple, Nietzsche cite les grecs antiques, véritables défricheurs des abysses qui ne livraient leurs découvertes qu'après être remontés à la surface des choses. « Que seule une interprétation du monde soit légitime, où vous autres subsistiez légitimement, où l'on ne puisse explorer et continuer de travailler scientifiquement que dans votre sens (-vous voulez dire somme toute mécanicistement ?) et qui n'admette autre chose que compter, calculer, peser, voir et saisir, voilà qui n'est que balourdise et naïveté, quand ce ne serait pas de l'aliénation, du crétinisme. » Peu à peu se révèle le concept de Gai Savoir situé à la fois au-delà des pensées moralisantes et avilissantes du « troupeau » mais aussi au-delà des airs empruntés et tortueux des hommes de science « spécialisés » à la vision du monde réductrice. le Gai Savoir s'abreuve plutôt à la Vie et aux grands espaces et s'amuse des tragédies qui parsèment les existences de ses sujets –ridicules à l'égard de la Vie dans l'absolu. Pour un savoir virevoltant et redevenu léger après avoir connu la profondeur, Nietzsche propose des formes brèves et clinquantes (« Plaisanterie, ruse et vengeance ») et des poèmes qui le surprennent lui-même (« Chanson du prince hors-la-loi ») : « Toi, poète ? Toi, un poète ? As-tu donc la tête dérangée ? « Mon cher Monsieur, vous êtes un poète » Dit l'oiseau Pic, hochant l'épaule. » Et au-delà de Nietzsche et de son Gai Savoir, que peut-on espérer trouver ? Cette question, l'auteur ne semble pas se l'être posée et cette négligence est surprenante au regard d'un homme qui vilipende les certitudes du « troupeau ». Sa vision du monde est supérieure en ce qu'elle exalte la puissance de vie –il faut donc supposer que cette puissance est accompagnée d'un jugement de valeur, et veiller à ce que ce jugement ne soit pas l'initiateur d'une nouvelle morale- et qu'elle autorise l'expression des sentiments égoïstes : la fierté, la puissance, la combattivité qui, s'ils nuisent parfois à autrui, constituent un moteur essentiel pour l'individu pris en lui-même. Plus que dans ses autres livres Nietzsche ne s'expose ici à ses propres contradictions. On pourrait essayer de les critiquer, mais à quoi bon ? Quel serait l'intérêt de remettre en question des convictions qui sont nées d'une rémission –brève- de la dépression et qui sont, avant toute chose, une déclaration d'amour adressée à la vie et à l'espoir d'un avenir plus léger ? Lien : http://colimasson.over-blog... + Lire la suite.