Deux Femmes Par Denis Soula (2018)

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Deux Femmes

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Description du Deux Femmes

Deux Femmes A Telecharger Gratuit En Français PDF EPub - Quelque part en France, deux femmes qui ne se connaissent pas vont se rencontrer le temps d’une nuit. Ensemble, elles vont lutter pour résister à l’assaut d’un commando terroriste. La première endure depuis plusieurs mois le deuil de la plus jeune de ses filles. Elle raconte la douleur, les nuits sans sommeil et les mille gestes du quotidien. La seconde est une tireuse d’élite chargée d’éliminer des criminels de guerre. Entrée dans les services secrets en 1981, elle...

Détails sur le Deux Femmes

Titre de livre : 439 pages
Auteur : Denis Soula
Éditeur : Joëlle Losfeld
Catégorie : Album
ISBN-10 : 2072820847
Moyenne des commentaires client : 3.44 étoiles sur 5 9 commentaires client
Nom de fichier : deux-femmes.pdf (Vitesse du serveur 20.02 Mbps)
La taille du fichier : 22.38 MB

Commentaire Critique du Deux Femmes

LeMonde a écrit une critique à 02 novembre 2018. LeMonde donne la cote 9 pour Deux Femmes. Deux femmes déploie une écriture que le féminin rend universelle. Un regard littéraire empathique et engagé, qui guide tout autant le propos que la dramaturgie.
paulmaugendre a écrit une critique à 20 novembre 2018. paulmaugendre donne la cote 9 pour Deux Femmes. On ne connait pas leur nom, mais cela importe peu car cela n'influe pas sur l'histoire, alors je me contenterai de les appeler l'Une et l'Autre. L'Une vient de connaître un drame et elle vit avec sa fille dans un appartement d'une ville située quelque part dans le centre de la France. Sa fille n'apprécie pas que sa mère vienne la chercher à l'école, elle est grande. Pour autant elles font les devoirs ensemble, presqu'un moment de complicité. Et puis il y a cette musique qui déferle dans l'appartement, une musique moderne dans laquelle elle ne se retrouve pas, qui lui martyrise les oreilles. Elle travaille dans une boutique et est appréciée de ses collègues, pour autant la vie n'est pas facile. Et, heureusement, il y a la moto qui leur permet de s'évader parfois, et oublier l'avant. Et leur voisine qui est aux petits soins pour sa fille. Alors elle se remémore son enfance, ses passions, ses parents, son voisin et ses petits travaux de bricolage sur ses motos, ses problèmes, sa vie d'avant le drame. L'Autre vit à Amsterdam, mais elle est Française. Elle chasse, pour tuer, mais pas de gentils animaux. Non, des bêtes malfaisantes, des criminels de guerre. Elle est forte dans son domaine en remontrant aux petits jeunes qui pensent, que parce qu'elle est une femme, qu'elle devrait rester dans un bureau à manipuler des papiers. Elle aussi repense à sa jeunesse, à ses heurts avec sa famille pour des questions politiques. Ils vivaient dans un quartier huppé parisien, prônant les vertus de la droite. Elle, elle votait à gauche, une forme de rébellion, une manière de s'affirmer, par conviction aussi. Et elle a appris à se servir d'un fusil, en Sologne, grâce à un voisin, et c'est ainsi qu'elle est entrée dans les Services de Sécurité. Elle a connu l'élection présidentielle de 1981, les espoirs qui étaient incarnés par une politique nouvelle, ses désillusions aussi, les revirements électoraux qui se traduisaient par une alternance gouvernementale mais dont les décisions n'étaient pas forcément différente des précédents pouvoirs. Et ses déplacements à l'étranger dans le cadre de ses missions. Deux trajectoires différentes, de femmes plus ou moins brisées par la vie et tentant malgré tout de s'en sortir, pour elles ou leur famille, ou ce qu'il en reste, blessées dans leurs coeurs et leurs convictions. Et peu à peu leurs destins vont se rejoindre pour le meilleur ou pour le pire, allez savoir ? Chacune d'elle s'exprime par la pensée. On les suit évoluer dans leur quotidien, se parlant à elles-mêmes, sans qu'aucun dialogue transparaisse dans le récit. Les demandes et les réponses, les souhaits, de l'Une, lorsqu'elle parle, discute, ou rouspète, avec sa fille sont en italiques, comme des réminiscences d'un passé plus ou moins court. Comme si le lecteur entrait dans le cerveau de l'Une et de l'Autre, ce qu'au cinéma on appellerait en voix Off. Un récit, plus qu'un roman, tout en subtilité, en émotions, en tendresse, en force, en violence parfois mais mesurée, et l'on les suit, on se calque, on investit spirituellement ces deux femmes, on devient les deux protagonistes sans pour autant se substituer à elles. Et la force du récit tient également dans son nombre de pages réduit, car trop de délayage, comme parfois il arrive à certains romanciers de se perdre dans des considérations ennuyeuses, aurait nui à la puissance et au dynamisme de cette intrigue qui intrigue. Lien : http://leslecturesdelonclepa.. + Lire la suite.
mimo26 a écrit une critique à 05 octobre 2018. mimo26 donne la cote 9 pour Deux Femmes. J’attends ma fille à l’arrêt d’autobus. Je suis en jupe, le vent cingle mes jambes. Demain, je mettrai un pantalon. Nous avons changé d’heure le week-end dernier, je passe la récupérer pour qu’elle ne rentre pas seule dans l’obscurité. Mais maman, je peux me débrouiller… Le bus ouvre ses portes, elle descend et lève les yeux au ciel en me voyant. Je lui propose de prendre son sac à dos qui la charge comme une mule. T’inquiète… ça va… Je ne bouge pas. Elle souffle, tend le sac, enlève ses écouteurs, les met dans la poche de son blouson. Pendant que nous marchons, elle attrape mon bras. Certaines fois, ce geste me fait monter les larmes. Je remercie je ne sais quelle chance et lui souris. Tu as beaucoup de devoirs ? Elle fait signe que non mais je sais qu’ils nous occuperont une bonne partie de la soirée. Les devoirs sont une autre langue entre nous, différente de celle parlée lorsque nous étions encore toutes les trois. Les devoirs, les chansons qu’elle me fait découvrir, les films regardés ensemble, nous les accueillons comme des cadeaux et les manions avec délicatesse. Un peu trop sans doute, mais pour le moment, ils nous évitent de céder à l’envie de nous balancer par la fenêtre. Je redoutais le moment où le quotidien nous obligerait, où elle retournerait à l’école et moi au travail. Nous y sommes. Les matins passent de nouveau très vite. Des fruits à peler, des vitamines à prendre, son chocolat, mon café, des coups de menton, des grognements. Dans toutes les familles je suppose, le matin, zone à risques, ne pas déranger, se dépêcher, ficher le camp. La journée offre des alternatives, hors sol, de pensées, gestes et manières. Vient la cérémonie des devoirs et du dîner, puis le repos avec un livre ou la télévision. Enfin, elle se retranche dans sa chambre dès que j’ai fermé les volets, tiré les rideaux et tenté un dernier baiser. Seule, je suis soudain frappée de tous les côtés. À me tordre. C’est au ventre que je reçois le plus de coups. Je crierais si j’ouvrais la bouche. Je m’enferme dans la cuisine, vomis dans l’évier, sors sur le balcon et agrippe la rambarde en tremblant. Une voie lactée de lampes d’appartements clignote, signaux intermittents fouettés par les rafales de vent. Je reste là, étourdie, comptant les centaines de lumières et les vies qui vont avec. L’air m’entoure, m’enveloppe, je frissonne, surprise par la fraîcheur du soir. Il y a quelques semaines, nous disposions trois chaises et chacune scrutait son horizon, les fenêtres d’en face, le centre-ville un peu plus loin ou une espèce d’Amérique au-delà des nuages. La nuit venait si lentement. Aujourd’hui, elle s’abat comme un coup de poignard. Je reviens à l’intérieur et m’écroule dans le canapé, un chiffon à la main, lignes rouges sur fond blanc, que je plie et pose à côté de moi. Je ferme les yeux. Presque aucun bruit à part celui qui s’échappe du casque de ma fille, glisse sous la porte de la chambre et rampe jusqu’au salon. Si j’entends la musique, c’est qu’elle l’assourdit. Je vais lui dire de baisser le volume. Elle le fera sans lutter. Elle a compris qu’éviter une discussion, c’est me mettre plus vite à la porte et enclencher le compte à rebours du moment où elle montera de nouveau le son. À son âge, je m’enivrais comme elle de musiques jouées très fort. Play it loud était marqué sur les disques. Les guitares électriques exaspéraient mes parents, mais nous habitions une maison, les lieux étaient plus vastes, les espaces plus grands entre nos solitudes. Ils ne me harcelaient pas, ils étaient fatigués par le travail et les déceptions de leur vie. Vues d’aujourd’hui, ces années sont pourtant pleines de couleurs, celles des publicités de la première chaîne de télévision ; une époque moderne selon le slogan. + Lire la suite.